Glenat

  • Chroniques acides de la vie de couple.

    Acceptez-vous d'être débordés par les tâches du quotidien ? D'aller déjeuner chez vos beaux-parents chaque premier dimanche du mois ? De mettre une liste sur le frigo pour savoir qui fait quoi dans la maison ? Et d'avoir des idées divergentes sur l'éducation de vos enfants ? Alors félicitations, vous voici unis par les liens d'un mariage précaire et conflictuel !
    Auteur du désormais culte Zaï Zaï Zaï Zaï, Fabcaro nous offre dans ce nouvel ouvrage un portrait acide et décomplexé des relations de couple. Situations cocasses, moments absurdes, incompréhensions, quiproquos, confidences sur l'oreiller... une série de strips qui nous fait autant méditer sur la société que sur nous-même mais qui, surtout, n'oublie jamais de nous faire rire.

  • Affreux, sales et méchants... mais tellement drôles !

    Priscilla, sept ans, vit avec ses parents, Patrice et Jennifer. Comme tous les enfants, Priscilla se pose des questions sur la vie en général, auxquelles Patrice et Jennifer se font un plaisir de répondre avec le bon sens dont doivent faire preuve des parents aimants. Le problème, c'est que les adultes sont, ici, affreux, bêtes, racistes et brandissent des discours de haine et d'individualisme comme un étendard aux couleurs de leur stupidité, de leur fière méchanceté et de leur haleine avinée. Mais Priscilla n'a pas choisi sa famille...
    Nouvel ouvrage de la collection « GlénAAARG! », Priscilla, on ne choisit pas sa famille est un livre qui va loin très loin dans l'humour, en faisant se rencontrer un monde d'adultes qui met mal à l'aise n'importe quelle personne un peu saine d'esprit et celui de l'enfant à l'innocence perdue. Et on rit ! On rit, autant qu'on s'indigne en plongeant dans cette satire sociale, qui pointe les dérives d'une société dont les valeurs séculaires (la famille, l'éducation, la morale, etc.) ont un arrière-gout de Vichy (et ce ne sont pas les pastilles).
    Imaginez La Vie est un long fleuve tranquille raconté par les Deschiens et vous ne serez pas loin de l'horreur ordinaire racontée par Laetitia Coryn, préférant le rire aux larmes. Et vous ? Aurez-vous le courage d'en rire ?

  • Borb

    Jason Little

    Radical comme une protest song, intense comme une douche froide, et drôle à en pleurer.

    Borb est un clochard, un clodo, une épave, un SDF, un mendiant, un crève-la-faim... bref, un déchet de la société. Borb, c'est aussi notre fils, notre cousin, notre frère en humanité. Borb, c'est cette réalité qu'on ne veut pas voir et que Jason Little nous envoie en pleine face. À travers une succession de strips mordants, l'auteur nous dépeint le quotidien de ce sans-abri dans une comédie douce-amère, à la fois touchante et hilarante. Le comique de situation, parfois quasi-muet, y est bienveillant et fait toute la force du livre : ce portrait poignant offre une représentation de la misère dotée d'un savant mélange d'humour grinçant et de gravité. New York en est le décorum, la misère répond à certains standards américains, mais l'universalité de ce conte tragique la rend transposable n'importe où en occident.Borb est un livre qui secoue son lecteur, qui ne laisse pas indemne et qui, pourtant, arrive à faire rire. Borb c'est radical comme une protest song, intense comme une douche froide, et drôle à en pleurer.

  • « Mais bon sang, vous ne lisez pas avant publication ? ».

    Le directeur des éditions Couicoui devrait être content : le nouvel album des aventures de Pin-Pin le petit lapin, fleuron de son catalogue jeunesse, se vend comme des petits pains. Problème, celui-ci n'a visiblement pas été relu... Certaines de ses répliques semblent être destinées à un public plus adulte. Beaucoup plus adulte. Pour éviter le scandale éditorial du siècle, notre éditeur et son assistant vont devoir se mettre en quête des exemplaires imprimés pour les faire disparaître définitivement. Sauf que pendant ce temps, l'auteur, lui, travaille déjà sur son prochain ouvrage. Et il compte bien aller encore plus loin...

    Entre course-poursuite humoristique et parodie trash de livre jeunesse, ce nouvel album de Jonathan Munoz dresse avec humour (et brio) un portrait grinçant du paysage éditorial. Après Le Dessein, une mise en abyme de fond et de forme témoignant à la fois d'une parfaite maîtrise des codes du medium et d'une grande lucidité sur le monde du livre et la condition d'auteur.

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