Science Et Foi

  • Pourquoi ? - Dans cette étude, Roger Lefèbvre constate qu'à notre époque, la théorie créationniste traditionnelle n'est plus recevable par les chrétiens évangéliques quelque peu formés aux disciplines bibliques ou scientifiques. Dès lors, il devenait urgent de rappeler qu'il existe des conceptions plus fidèles au style littéraire des premiers chapitres de la Bible. Ainsi, dans la perspective d'une création évolutive, Dieu apparaît comme l'initiateur, et non plus comme le « moteur » de l'évolution. Cette approche se démarque également d'autres théories évangéliques - notamment du concordisme et du dessein intelligent - qui, à l'analyse, se révèlent de simples variantes « modernisées » du créationnisme ancestral.

    Pour qui ? - Ingénieur agronome de formation, enseignant et pasteur par vocation, l'auteur est relativement bien armé pour évaluer les enjeux qui se font face. Cependant, l'évolution ayant été largement attestée par ailleurs, en faire la démonstration n'est pas l'enjeu de cette étude. La vocation de celle-ci se veut essentiellement pastorale, visant la réconciliation de la science avec la foi à travers une lecture ouverte des récits bibliques de la création. Ce livre se veut également abordable par le plus grand nombre. Il n'a donc rien d'un traité de génétique ou de théologie. Sa seule ambition est de proposer une réponse, à la fois raisonnable et spirituelle, à tous ceux - surtout parmi les étudiants et lycéens chrétiens - qui se sentent partagés entre la science et la Bible.

    Comment ? - La méthodologie retenue, établit une frontière absolue entre, d'une part, la foi biblique qui nous révèle le qui, le pour qui et le pourquoi de nos origines et, d'autre part, la science qui en étudie le quand et le comment. Tout en adoptant la perspective d'une origine « out of Africa » de l'humanité, l'auteur reste indéfectiblement attaché au double principe de l'inspiration et de l'inerrance des Écritures Saintes : la Bible ne contenant rien qui puisse induire la foi en erreur. Cela l'amène à adopter une lecture des récits de la création plus conforme au genre littéraire de ces textes. Il le fait toutefois en s'attachant, sans concession ni compromis, à la théologie évangélique de la rédemption en Jésus-Christ, telle qu'elle nous est présentée dans la Nouvelle Alliance.

  • "Le célèbre biologiste d'Oxford Richard Dawkins a écrit à propos de son ouvrage Pour en Finir avec Dieu : « Les croyants qui ouvriront ce livre seront athées quand ils le refermeront. » Largement commenté, ce bestseller a alimenté bien des débats passionnés.

    L'auteur britannique Alister McGrath est l'un des mieux qualifiés pour évaluer les arguments de Dawkins et des auteurs du nouvel athéisme (Daniel Dennett, Sam Harris). Athée lui-même dans sa jeunesse avant de devenir chrétien, McGrath a obtenu un doctorat en biophysique moléculaire à l'université d'Oxford avant de devenir un théologien mondialement reconnu. Admirateur du grand talent de vulgarisateur scientifique de Dawkins, McGrath examine rigoureusement ses critiques formulées à l'encontre de la foi chrétienne. Il aborde des questions telles que :

    La foi est-elle une aberration intellectuelle ?
    La foi et la science sont-elles vouées à une lutte à mort ?
    Les origines de la religion peuvent-elles être justifiées scientifiquement ?
    Le christianisme est-il une force maléfique ?
    Ce livre répondra à ceux qui se demandent si les arguments du Nouvel Athéisme sont scientifiquement et philosophiquement solides. Il passionnera ceux qui plus généralement s'interrogent sur le bien-fondé de la foi et la recherche d'un sens à la vie.

    « La vision utopique de Dawkins d'un monde sans religion est ici adroitement perforée par le discours éclairé de McGrath. Ce confrère d'Oxford témoigne clairement des lacunes, des incohérences et de l'étonnant manque de profondeur des arguments de Dawkins. » Owen Gingerich, Professeur d'astronomie à l'Université d'Harvard."

  • Adam l'homme nu

    Roger Lefebvre

    Dans la Bible, l'Apocalypse contient une lettre adressée à l'église de Laodicée. Dieu y dénonce une « nudité » qui fait la « honte » de ses membres et sur laquelle ils devraient « ouvrir les yeux », afin de se « couvrir ». Autant d'expressions qui font référence à l'histoire d'Adam et Ève, conduisant l'auteur à soulever un problème relativement négligé :

    Pourrions-nous, aujourd'hui, nous trouver aussi « nus » que nos premiers parents ? Si oui, cette question en soulève plusieurs autres :

    L'humanité est-elle vraiment issue d'un seul couple initial ?
    Notre rapport à la nudité est-il porteur de symboles spirituels ?
    En quoi consiste « la connaissance du bien et du mal » ?
    /> L'expression « péché originel » vient-elle de la Bible ou de la Tradition ?
    Nos « premiers parents » avaient-il vraiment été créés immortels ?
    « L'arbre de vie » fait-il référence à une réalité inscrite dans notre espace-temps ou dans une dimension extratemporelle ?
    Que dit la science des débuts de notre univers ? Aura-t-il une fin ?

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