Littérature générale

  • 68, rue des ecoles

    Alain Dantinne

    "Plongez dans le parcours d'un enseignant libre et rétif à toute discipline imposée, imaginatif, fou de poésie et de théâtre ! Un prof philosophe qui voyage et aime partager ses découvertes, n'hésitant pas à transformer sa classe en agora et à pousser chaque élève au bout de lui-même."

  • A lire Alain Dantinne, le monde serait une immense salle d'attente, un quai de gare et bien sûr le dernier train s'en est allé. Et les villes sont là dans leur nuit, leur duplicata qui ressemble à une vertigineuse question. Elles sont le décor dérisoire de nos états d'âme. Que de gourmandes amertumes. Le désarroi serait-il une des composantes du bonheur ? A parcourir ce décalage horaire, nous serions toujours l'étranger dans la maison, à se demander où est la chambre que l'on nous destinait. On pousse une porte. Ouf C'était là !

  • Hygiene de l'intestin

    Alain Dantinne

    Fabienne et Mély ont passé leur enfance ensemble ; la mère de l'une ayant été la femme de ménage de l'autre.
    Mais si elles sont toutes deux sorties de philologie romane, elles n'ont pas suivi le même parcours professionnel : Mély se complaît à jouer les diplomates au Chili pendant que Fabienne enseigne dans une école de la région bruxelloise. Mais Fabienne a des comptes à régler avec son " amie " d'enfance. Elle décide donc de partir à sa suite en Amérique du Sud pour lui faire part du fond de sa pensée...

  • En écrivant ce journal d'un incapable, Alain Dantinne tente une ultime renaissance, face à un père qui l'a jusqu'ici empêché de naître et dont il assiste à l'agonie. C'est ce rapprochement douloureux au seuil de la mort que ce journal décrit, du 29 octobre au 20 avril. Un rapprochement fait de silences opaques. Les mots d'un rejet trop longtemps subi ne parviennent pas à faire place à ceux d'une réconciliation pourtant désirée de part et d'autre. Reste l'écriture, cet « aveu de faillite » porté sur le papier. Écrire ce journal pour en finir avec certains recoins de l'enfance, arracher le chiendent, extirper ronces et chardons jusqu'à la racine. Au travers de ses notes douloureuses, Alain Dantinne vit son propre accouchement à côté d'un père que la vie va quitter sans que ce rapprochement physique n'ait pu dénouer les incompréhensions entre deux êtres souffrant sans doute d'un même manque d'amour. Le journal d'un incapable, en tout cas, fait preuve de la capacité de son auteur à exprimer sans retenue cette rencontre ratée. Et ce livre aura constitué pour lui une évidente nécessité.
    © Alain Hellisen

  • La promesse d'Almache

    Alain Dantinne

    • Weyrich
    • 8 Janvier 2014

    Après vingt ans de vie bruxelloise trépidante, Dydie et Pierre choisissent de quitter la capitale pour s´installer dans l´ancienne hostellerie d´Almache qu´ils viennent d´acquérir. Cette bâtisse ardennaise, témoin de leur quotidien isolé, sera aussi le lieu de fêtes et de parties de bridge qu´ils partagent avec leurs amis. Mais le bonheur est éphémère. Au décès de son mari, Dydie s´effondre, elle a perdu son complice. Elle se retrouve seule, perdue dans son imposante maison. La vie continue néanmoins, ponctuée d´excès et de folies que lui permet la fortune de Pierre. Elle soigne sa mélancolie dans le champagne et se console dans l´affection que lui porte son neveu Arthur, son confident, à qui elle décide de léguer l´ancienne auberge...

empty