Charlotte Mollet

  • Des effets de surprise à chaque page, accentué par des collages aux matières riches et diverses. Un grand classique, paru pour la première fois en 1993.

    Sélection de l'Education Nationale - Cycle 1.

  • Le plus connu des Pirouette est réimprimé sous sa forme d'origine !

    Il était un petit homme, pirouette cacahouette, il était un petit homme, qui avait une drôle de maison, qui avait une drôle de maison.
    Maison de carton, escalier de papier, facteur monté, nez cassé, avion à réaction, joli fil doré... Messieurs, mesdames, applaudissez ! La deuxième version très graphique et colorée proposée par Charlotte Mollet n'avait pas convaincu les amoureux du premier Pirouette Cacahouette publié en 1993. Les voilà rassurés avec cette ultime réédition, conforme à l'original !

    Charlotte Mollet est née à Lille en 1960. Elle a initié la collection Pirouette en 1993 avec sa souris verte et son facteur au nez raccommodé. Diplômée de l'école ENSBA section dessin et gravure, elle a été tour à tour standardiste, mercière, vendeuse de cartes postales et même professeur ! Elle propose d'ailleurs aux enseignants et bibliothèques des ateliers d'art plastique très intéressants pour enfants et adultes.

  • Promenons-nous dans les bois...

    De superbes gravures pour jouer avec la peur du loup.

  • Un chat

    Charlotte Mollet

    Dans cet album, on tente de donner un nom à un chat, libre et majestueux. Mais comme dans le traditionnel conte vietnamien, plus le nom qu'on souhaite lui donner est imposant comme « ciel » ou « lune » et plus l'élément peut être déjoué par un élément encore plus fort. Finalement, un chat est un chat et puis c'est tout. Les illustrations de Charlotte Mollet, en gravure, en font un album à la fois simple et mystérieux.

  • C'est la Reine d'Italie qui a fait pipi au lit..., Pic nic douille..., Dans ma maison sous terre..., Une puce, un pou assis, sur un tabouret... Plus de 40 comptines drôles, poétiques et cocasses sont ici réunies. Des jeux de mains, des virelangues, des plaisirs partagés qui traversent des générations d'enfants et ne cessent d'animer leurs moments de jeux.

  • Regarde-moi, mais regarde-moi donc ! Quand je cours et qu'on est deux. Quand je n'ai pas peur dans l'eau de la piscine : compte-nous, nous sommes cinq. Quand je trouve le trésor caché dans l'île, nous sommes six...

  • De superbes linogravures signées Charloette MOllet, pour revisitée cette célèbre chanson appréciée des petits comme des grands. Jean Petit est un pantin articulé qui vit dans un port de pêche. Joyeux luron, il invite à la danse chaque personne rencontrée, et ils sont de plus en plus nombreux à partager son enthousiasme.

  • Triso-mike

    Charlotte Mollet

    Une petite fille nous parle de son voisin qu'elle appelle Mike, à cause de "Triso-Mike" et de son chromosome supplémentaire.
    Il ne sort jamais seul dans la rue parce qu'il est trop petit. Et parce que lui-même a un peu peur de l'extérieur. Jusqu'au jour où sa voisine lui prêtera son super-doudou. Il trouvera alors le courage d'aller seul jusqu'à la boulangerie.
    Bien lui en prendra, puisqu'il acquerra une certaine notoriété dans le quartier en stoppant une bagarre...

  • La chanson bien connue des gens de l'Est et d'ailleurs.

    Un texte terrible et superbe à la fois, que les papiers découpés aux couleurs audacieuses mettent admirablement en valeur.

  • Un petit cordonnier, pour ravir le coeur de sa belle, lui conte les espaces insoupçonnés que révèle l'amour, promesses de douceurs et de plaisirs. Il l'embarque dans ses rêves poétiques et énigmatiques et l'on quitte avec eux les marches du palais pour s'imaginer dans ce lit qui prend les dimensions du monde et de la vie.
    Aux marches du palais est l'une des chansons traditionnelles françaises les plus connues et les plus fortes, qui dit tout ce que l'amour transforme en chacun. Elle est répertoriée pour la première fois dans les livres de colportages du début du XVIIIe siècle et s'est figée à l'époque romantique dans la forme qu'on lui connaît aujourd'hui.
    Charlotte Mollet en propose une lecture d'une rare poésie. Les scènes sont découpées d'un seul tenant, tableaux d'ombres chinoises d'une finesse incroyable. Elle fait se dessiner les lignes par le jeu des couleurs et d'une page à l'autre l'on passe de gros plans à ras de terre aux visages enamourés de la belle et de son cordonnier en une succession de planches qui se prolongent l'une l'autre. Certains détails des images n'apparaissent pas immédiatement et ne se révèlent que lors d'une lecture plus intime. Il y a quelque chose de magique à suivre des yeux ces lignes en découpe. Jubilation enfantine ! Le raffinement des teintes juxtaposées est un plaisir pour les yeux.
    Une nouvelle fois, Charlotte Mollet nous étonne par sa sensibilité et la profondeur de sa vision. Un très grand livre.

    Charlotte Mollet a initié la collection Pirouette il y a 10 ans, en apportant sa Souris verte et son Pirouette cacahouette. Depuis, elle a publié 10 livres chez Didier Jeunesse. Pour en savoir plus sur cet auteur : www.didierjeunesse.com, rubrique Nos auteurs et illustrateurs.

  • "La célèbre comptine française illustrée par Charlotte Mollet. Des effets de surprise à chaque page, accentués par des collages aux matières riches. Un grand classique, paru pour la première fois en 1993, ici publiée dans une version bilingue arabe. Pour une rencontre culturelle au sommet ! Le livre est en version brochée. Le texte est écrit dans les deux langues. Un livre publié par la Librairie Nationale du Maroc."

  • Le conte antillais est né et s'est développé à partir du XVIe siècle dans les habitations coloniales. En général, une fois la nuit tombée, le maître « béké » (blanc) autorisait ses esclaves à se réunir afin d'écouter celui qui allait leur raconter des histoires : le conteur.
    Aux Antilles, le conte, dont les racines provenaient de différents pays d'Afrique, avait comme partout pour fonction principale de distraire et d'amuser, mais ici il avait aussi une fonction de « résistance », à travers laquelle on pouvait deviner des paroles et des messages interdits, et certains héros et personnages récurrents représentaient les esclaves eux-mêmes, ou bien le maître.
    Toutes ces histoires recueillies en créole auprès des amis et de la famille du couple REUSSNLIBA sont classées en deux grandes catégories : les contes d'animaux et les contes d'humains et de créatures surnaturelles. Les contes d'animaux forment des cycles centrés sur les aventures d'un héros récurrent comme, par exemple, le cycle de la baleine, de l'éléphant, de la tortue, et surtout celui de Compère Lapin. La plupart des animaux appartiennent évidemment à la faune antillaise : on y trouve des araignées, des colibris, des serpents et bien sûr des lapins. Par contre, d'autres n'y ont jamais eu d'existence réelle : l'éléphant, le lion ou le tigre ne vivent qu'en Afrique ou en Asie, et le singe a été exterminé aux Antilles il y a bien longtemps.
    Les contes à personnages humains et surnaturels sont souvent des histoires romanesques, des contes d'amour, ou des contes d'inspiration morale et religieuse. Ces contes nous emmènent dans un monde où peuvent s'entremêler la fiction et le quotidien, et où la faiblesse, associée à l'esprit d'initiative et à l'intelligence, se trouve opposée à la force cruelle : dans ces histoires, le Grand Diable, la Diablesse, le Monstre symbolisent la force mauvaise, alors que des fillettes, Cécène, Ti-Choute ou Petite Marie représentent la faiblesse, l'innocence, mais aussi la pureté.
    Pour lutter contre les forces du mal, intervient généralement un jeune garçon, pas très costaud mais très futé, comme par exemple Ti Jean.

  • Avant même que bébé arrive, toute la famille pense déjà à lui ! Papi Joseph imagine des histoires à raconter, Mamie Monique des gâteaux à préparer, Cousin Hugues des jouets à partager... Il ne reste plus qu'à patienter !

    Un portrait de famille où chaque personnage s'adresse à l'enfant à la première personne, créant ainsi les premiers instants de complicité et des moments d'intimité. Des empreintes digitales pour dessiner les visages : une astuce graphique amusante pour marquer l'individualité de chaque personnage. Des illustrations en collages, colorées, emplies de tendresse.
     

  • Un pays où la guerre fait rage. Dans une ville préservée, la Barbière rase les hommes. Mira, la narratrice, l'assiste dans cette tâche délicate.
    Car les lames effilées servent aussi à un étrange rituel.
    L'inquiétant capitaine Dragon, passionnément épris de la Barbière, en fera la singulière expérience...
    Un récit étincelant et noir, né de la rencontre entre Caroline Lamarche et Charlotte Mollet, passée avec audace de l'illustration jeunesse à l'érotisme onirique de ce conte pour adultes.

  • Catsou, c'est comme un membre de la famille : on l'aime, on le cajole, il compte pour nous. Lui aussi nous manifeste son affection, même s'il mène une vie à part, faite d'indépendance et de jardins, une vie de chat ! Quand nous avons dû déménager en ville, la question de Catsou ne faisait pas de doute pour moi : il devait venir avec nous ! Mais très vite, j'ai vu combien il était malheureux et combien ses promenades dans le jardin des voisins lui manquaient. Avec ses yeux de chat, il nous demandait de retourner à sa liberté. Il fallait lui ouvrir la porte...
    Avec ce texte à la fois pudique et sensible, l'auteur décrit avec justesse les sentiments contradictoires d'un enfant qui apprend à aimer et à grandir. Même si l'amour semble une évidence, le bonheur de ceux qu'on aime implique parfois des décisions difficiles. Parce qu'il est triste de voir son chat malheureux d'être enfermé, l'enfant prend la décision de le laisser retrouver sa liberté. Aidé par sa famille, il accepte la séparation parce qu'il comprend que c'est la condition à son bonheur... Une façon imagée d'évoquer les sentiments mêlés de joie et d'appréhension que ressentent les parents quand leurs enfants prennent leur indépendance et s'éloignent du foyer familial. Les luxuriantes images de Charlotte Mollet, mélangeant collages et linogravure, font référence aux peintures du Douanier-Rousseau dans lesquelles se perdent les animaux et les yeux des lecteurs.

  • En ce temps-là, tout le monde portait un chapeau sauf Guillaume. Aucun couvre-chef ne lui plaisait... à part la couronne de son cousin Édouard. L'homme, bonne pâte, la lui promit. Mais quand vint le moment de la récupérer, son autre cousin, Harold, refusa de lui donner et se moqua de lui. Non mais quel goujat cet Harold ! Ni une ni deux, Guillaume traversa la mer et lui fit la guerre.

  • Monsieur et Madame ont un jardin tout petit avec une pie dedans qui s'ennuie. Comment faire pour la distraire ? ...

    Le lapin apparaît et leur rend la vie plus belle jusqu'au jour...

    Une histoire simple et symbolique qui parlera aux tout-petits de l'ennui et de l'ouverture aux autres.

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