Eric Demelis

  • Jacques Sternberg : Le jeune Ambrose est le cadet d'une famille de neuf enfants nés d'un père pauvre et excentrique, fermier de son état. Un milieu fruste, presque sordide, où très vite Bierce étouffe, déjà marqué par sa haine de la famille et de la pauvreté. Témoin de cette haine bien enracinée : les quatre nouvelles d'humour noir groupées sous le titre Le club des parenticides qui détaillent, avec un splendide luxe de raffinement, l'art de tuer ses parents les plus proches dans les conditions les plus atroces. Pièces magistrales qui, souvent imitées, demeurent des échantillons exemplaires de ce que l'humour noir peut proposer de plus glacial, de plus grinçant et de plus macabre.

  • Trente-cinq personnages créés du fond des labyrinthes imaginaires d'Eric Demelis, isolés dans de petites vignettes dont Perrin Langda s'est efforcé de capter l'état d'esprit. Phrases jamais prononcées, pensées d'êtres de papier blanc, sang d'encre noire de coeurs chinés au vide. Les "Maximes de nulle part pour personne", une galerie de portraits légendés, récit à deux voix qui ne pouvait se dire à une...

empty