Julien Grenet

  • Pourquoi l'État intervient-il dans la sphère économique ? Quelles sont les justifications théoriques et les limites pratiques de cette intervention ? Quelle est la manière la plus efficace de financer l'action de l'État ? De quels outils dispose la puissance publique pour réguler les marchés ? Comment doit-elle organiser la production des services publics et le financement des assurances sociales ? Quels instruments peut-elle mobiliser pour lutter contre les inégalités économiques et quels sont les principaux arbitrages auxquels sont confrontées les politiques de redistribution ? Comment mesurer les bénéfices et les coûts des politiques publiques ?
    Cet ouvrage, réalisé par une équipe de chercheurs en économie sous la direction d'Antoine Bozio et Julien Grenet, s'efforce de répondre à ces questions en mobilisant les outils d'analyse de l'économie publique et en s'appuyant sur les résultats des études empiriques les plus récentes.

  • Tayasal Nouv.

    Une épopée héroïque : les aventures épiques du berger basque Pantxi et des conquistadors à l'assaut du  dernier royaume maya.  Au XVIe siècle, l'âge des Grandes découvertes, les Européens lancèrent leurs caravelles sur tous les  océans. Dans le sillage de Christophe Colomb, les Espagnols firent la conquête du Nouveau monde et  vainquirent les cités mayas les unes après les autres. Un peu brutes, un peu saints, intrépides et  fervents, ces hommes du Moyen Âge avaient l'âme brûlante comme le soleil. Voulant offrir de nouvelles  terres à leur roi et y répandre la foi catholique, les conquistadors gagnèrent un territoire immense : la  Nouvelle-Espagne.  170 ans plus tard, un royaume peuplé d'irréductibles Mayas résistait encore et toujours à l'envahisseur :  les Itzas. Presque oubliés de tous, ils occupaient la région du Petén, une contrée de marais peuplée de  jaguars et de serpents. Leur capitale, Tayasal, était bâtie sur une île au milieu d'un lac entouré d'une  jungle impénétrable. Isolés, les Itzas demeuraient fiers et libres, semant la terreur chez leurs voisins et  attaquant aussi bien les Espagnols que les Mayas devenus chrétiens. Le gouverneur du Yucatán, Martín  de Ursúa, voulut en finir une bonne fois pour toutes et décida la construction d'une route gigantesque :  le Camino Real, ou « Chemin du roi », qui irait de Mérida jusqu'au Guatemala en traversant le royaume  itza. Mais pour cela, il fallait vaincre les derniers Mayas... Alors, une armée se mit en marche. Voici  l'histoire des derniers conquistadors. Le berger basque Pantxi fut de ceux-là... 

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