Luc Arrondel

  • Nos sociétés vieillissent : l'espérance de vie ne cesse de croître et l'âge de la retraite n'a jamais été aussi bas.
    L'Etat au travers des retraites, le marché au travers de l'épargne et de l'assurance vie, la famille au travers des solidarités intergénérationnelles sont les trois institutions, partenaires ou concurrentes, susceptibles d'assurer le financement de ce vieillissement. Leur rôle respectif fait l'objet de nombreux débats et constitue la trame de cet ouvrage.

  • Rien dans les 17 règles « conservées » par l'IFAB (International Football Association Board) depuis 1882 ne dit que les femmes ne peuvent pas jouer au football. Certaines sources documentent très tôt le premier match de football féminin, en 1881 à Édimbourg entre une sélection anglaise et une sélection écossaise. Pourtant l'histoire des femmes et du football est loin d'avoir été un long fleuve tranquille : s'il a eu ses heures de gloire après la Première Guerre mondiale, le football féminin est retombé dans l'anonymat jusqu'aux milieux des années 1960 avant de devenir aujourd'hui l'objet de beaucoup d'intérêts, non seulement sportifs, mais aussi politiques et économiques.
    Au-delà de son succès populaire dans les stades et à la télévision, la dernière Coupe du monde en France en 2019 a peut-être été un tournant dans l'histoire du football féminin. Pour l'instant, comparé à son homologue masculin, ce football demeure une toute petite « affaire » et il est sans doute trop tôt pour évaluer l'héritage économique de ce tournoi mondial. Cette étude vise à fournir des outils d'analyses et des données statistiques permettant de mieux comprendre l'écosystème du football féminin actuel et notamment d'éclairer la question du niveau de rémunération des footballeuses qui a fait polémique dans les médias.

  • 29 fiches de cours pour maîtriser l'essentiel de l' économie du sport .

  • La crise a affecté les comportements de l'épargnant : les ménages français se sont montrés en moyenne plus " prudents ", désirant épargner davantage dans des placements plus sûrs et à plus long terme, et limiter parallèlement leurs investissements risqués.
    Comment expliquer ce changement ? Les Français se sont-ils simplement adaptés au nouvel environnement économique et aux évolutions perçues dans leur situation personnelle : baisse anticipée des ressources ou des rendements d'actifs, exposition au risque plus élevée, etc. ? Ou bien la crise a-t-elle modifié la " psyché " même des individus, à savoir ici les préférences de l'épargnant en matière de risque et vis-à-vis du futur : manifeste-t-il une plus grande " aversion au risque " qu'hier ? En termes d'horizon décisionnel, l'épargnant est-il moins obnubilé par les échéances de court terme et plus soucieux de son avenir ? Bref, ses préférences sont-elles soumises aux aléas de la conjoncture économique et financière ? A cette question centrale, notre étude répond par la négative, concluant ainsi à la stabilité d'ensemble des préférences de nos compatriotes à l'égard du risque et du temps pendant la crise de 2008.
    Contrairement à une antienne à la mode, ce résultat qui peut surprendre révèle un épargnant " stoïque " dans la tourmente, pas plus averse au risque qu'auparavant.

  • L'objectif principal de cet ouvrage est, à partir d'un questionnement multiforme, de proposer une méthode originale de mesure des préférences des épargnants français vis-à-vis du risque et du temps.
    Les enjeux soulevés sont nombreux. À quoi attribuer les inégalités de patrimoine : aux différences de goûts des individus ou au fonctionnement même des marchés? Peut-on " profiler " l'épargnant selon ses préférences, des têtes brûlées aux bons pères de famille, afin de mieux le conseiller dans sa gestion patrimoniale? Le Français est-il à ce point incompétent ou si peu informé pour préparer sa retraite qu'il faille au nom d'un paternalisme nouveau, " l'éduquer " financièrement à l'épargne? Autant de questions auxquelles ce livre tente d'apporter des réponses...

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