Yann Algan

  • "La meilleure innovation en matière d'enseignement de l'économie qu'il m'ait été donné de voir dans ma carrière. Un éventail d'idées qui rafraîchissent nos vieux concepts, réenchantant notre discours habituel et renouvelant cette science déshumanisée par une vision incarnée du monde." Christian Collier, École d'économie de Toulouse.

    "Les avancées récentes de la théorie, de l'histoire économique et des méthodes quantitatives ont fourni des outils pour aborder les questions pressantes de l'inégalité des chances, de l'instabilité financière et du changement climatique... Il fait bon être économiste.

    Il est temps de promouvoir un âge d'or pour les étudiants en économie." Wendy Carlin, University College London.

    Le seul manuel d'introduction à l'économie qui permet aux étudiants d'aborder les grands problèmes de notre temps par la maîtrise des outils conceptuels et empiriques de l'économie contemporaine.

    Les Éditions Eyrolles se sont associées aux enseignants et chercheurs du projet collaboratif international CORE pour apporter aux étudiants un livre et un système d'enseignement qui complètent et enrichissent l'eBook en ligne et en accès libre de CORE.

    L'économie :
    - est une nouvelle approche qui intègre les avancées récentes des sciences économiques, incluant la théorie des contrats, les interactions stratégiques, l'économie comportementale et l'instabilité financière ;
    - conduit les étudiants à chercher des réponses aux problèmes des inégalités, du changement climatique, de l'instabilité économique, de la création de richesses, entre autres ;
    - propose un traitement conjoint de la microéconomie et de la macroéconomie ;
    - accompagne tous les modèles et les concepts par des données et des études de cas élaborées à partir de situations réelles.
    Ressources en ligne.
    Consultez les compléments en ligne gratuits qui accompagnent L'Économie, ils vous aideront à exceller dans vos études.

    L'eBook en accès libre sur www.core-econ.org est enrichi par :

    - des suppléments de calcul Leibniz ;
    - des diagrammes interactifs ;
    - des vidéos "Économiste en action" ;
    - des QCM permettant de s'autocorriger.
    Ressources additionnelles pour les enseignants :
    - des supports de cours, des diapositives animées des figures, les données des graphiques téléchargeables ;
    - des guides d'enseignement pour utiliser L'Économie de CORE et déployer en classe des jeux et expériences avec les étudiants.

  • L'action publique semble aujourd'hui faire face à une équation impossible, entre réduction des moyens et multiplication des mécontentements. Les approches traditionnelles de la réforme sont mises en échec. A cette approche décliniste, L'Etat en mode start-up oppose une autre vision, celle d'une action publique réinventée, plus agile et collaborative, "augmentée" par l'innovation technologique et sociale.

    Transformation numérique, association des citoyens, remise en cause d'un modèle uniforme de service public au profit d'une approche personnalisée, confiance et responsabilisation de ceux qui ont la charge au quotidien de l'action publique : un nouvel âge de l'action publique se dessine. Il faut pour le porter une nouvelle génération d'acteurs publics. En donnant la parole à certains d'entre eux, cet ouvrage montre que la réforme est possible, qu'elle est bien souvent en cours, et qu'elle est porteuse de réponses aux inquiétudes de notre société.

    Un ouvrage sous la direction de Yann Algan, doyen de l'Ecole d'affaires publiques de Sciences Po et professeur d'économie, spécialiste de l'économie numérique et collaborative, et Thomas Cazenave, inspecteur des finances, directeur de cabinet adjoint du ministre en charge de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, enseignant à Sciences Po et à l'ENA.

    Un ouvrage sous la direction de Yann Algan, qui rassemble les contributions de Jack Azoulay, Jean Bassères, Henri Bergeron, Alice Bougnères, Patrick Castel, Aude Costa de Beauregard, Laurent Cros, Elisabeth Grosdhomme Lulin, Marie-Christine Lepetit, Bruno Mettling, Alexandra Roulet, Karim Tadjeddine et Henri Verdier.

    Avec une préface d'Emmanuel Macron.

  • L'action publique semble aujourd'hui faire face à une équation impossible, entre réduction des moyens et multiplication des mécontentements. Les approches traditionnelles de la réforme sont mises en échec. A cette approche décliniste, L'Etat en mode start-up oppose une autre vision, celle d'une action publique réinventée, plus agile et collaborative, "augmentée" par l'innovation technologique et sociale.

    Transformation numérique, association des citoyens, remise en cause d'un modèle uniforme de service public au profit d'une approche personnalisée, confiance et responsabilisation de ceux qui ont la charge au quotidien de l'action publique : un nouvel âge de l'action publique se dessine. Il faut pour le porter une nouvelle génération d'acteurs publics. En donnant la parole à certains d'entre eux, cet ouvrage montre que la réforme est possible, qu'elle est bien souvent en cours, et qu'elle est porteuse de réponses aux inquiétudes de notre société.

    Un ouvrage sous la direction de Yann Algan, doyen de l'Ecole d'affaires publiques de Sciences Po et professeur d'économie, spécialiste de l'économie numérique et collaborative, et Thomas Cazenave, inspecteur des finances, directeur de cabinet adjoint du ministre en charge de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, enseignant à Sciences Po et à l'ENA.

    Un ouvrage sous la direction de Yann Algan, qui rassemble les contributions de Jack Azoulay, Jean Bassères, Henri Bergeron, Alice Bougnères, Patrick Castel, Aude Costa de Beauregard, Laurent Cros, Elisabeth Grosdhomme Lulin, Marie-Christine Lepetit, Bruno Mettling, Alexandra Roulet, Karim Tadjeddine et Henri Verdier.

  • Le populisme est le produit de deux secousses telluriques. Premier séisme : la montée d'un immense ressentiment contre les partis et les institutions politiques. Face à l'échec de la droite et de la gauche à contenir les excès du capitalisme, la radicalité « anti-système » a brisé les compromis que l'un et l'autre camps étaient parvenus à édifier. Deuxième séisme : la fin de la société de classes, au profit d'une société d'individus pensant leur position sociale en termes subjectifs. Une nouvelle polarité en résulte, qui sépare les « confiants » des « méfiants » envers autrui. La droite populiste surgit au croisement d'une double méfiance - à l'égard des institutions politiques et à l'égard de la société. Elle prospère sur le désenchantement démocratique, tout en renouvelant le clivage gauche-droite. Fondé sur des données inédites, cet ouvrage se révèle essentiel pour comprendre le présent et l'avenir des sociétés démocratiques.

  • Les Français sont-ils vraiment particulièrement défiants ? Le cas échéant, envers qui ?
    Depuis combien de temps ? Quelles seraient les causes de leur défiance ? Et comment en mesurer ses conséquences sur la croissance économique, sur le chômage, sur l'emploi, sur les difficultés à réformer notre modèle social ?
    Cet opuscule constamment cité, best-seller de la collection depuis sa première parution en 2007, et plus que jamais d'actualité, contribue à répondre à ces questions en auscultant un mal français bien réel à la lumière de riches bases de données concernant les attitudes sociales et les comportements de plusieurs dizaines de milliers d'individus vivant dans une trentaine de pays.
    L'ouvrage a reçu le Prix du meilleur livre d'économie en 2008.
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  • Hiérarchie, inégalités et défiance, est la véritable devise de la société française, selon les auteurs. Hiérarchisée à l'excès, élitiste, conflictuelle, l'organisation de la société mine les relations sociales, la confiance en l'avenir et la croissance. Pourtant, le déclin n'est pas une fatalité. Certaines réformes, menées à l'étranger, offrent d'autres pistes. Prix lycéen Lire l'économie 2012.

  • Première publication issue de l'Observatoire du bien-être du Cepremap, ce livre esquisse un tableau du bonheur dans la France actuelle, à l'aide de plusieurs enquêtes françaises et internationales. Ce portrait fait apparaître plusieurs paradoxes. Le premier est un mal-être spécifique à la France qui se révèle particulièrement inquiète quant à son destin collectif. À ce malheur collectif s'oppose un bonheur privé. Enfin, le mal-être et le pessimisme français concernent avant tout les questions économiques. Une nouvelle exception française se fait jour :
    C'est en France que l'association statistique entre bonheur et argent est la plus forte. Bien plus qu'ailleurs en Europe, le revenu influence non seulement le bonheur, mais aussi la confiance dans les autres et dans les institutions.
    Ces traits qui traversent la société française ont une contrepartie dans les opinions politiques. Ils nourrissent notamment la montée de l'extrême droite qui attire les plus insatisfaits et les plus pessimistes. C'est sur cette toile de fond que se sont jouées les dernières élections présidentielles, où les intentions de vote traduisaient clairement le degré de pessimisme ou d'optimisme des électeurs. Le mouvement d'Emmanuel Macron a explicitement voulu incarner la promesse d'un choc politique. Les statistiques font effectivement apparaître un sursaut d'optimisme au mois de juin 2017 chez l'ensemble des Français, témoignant de la possibilité d'inverser cette culture française du pessimisme.

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