Langue française

  • Elle, mariée, mère, prof. Trop sérieuse? Lui, célibataire, joggueur, banquier. Mais qui parle à son chien. Entre eux, une passion sublime, mais qui ne pouvait que mal finir.
    Laure, prof d'université, est mariée, mère de deux filles et propriétaire d'un pavillon. À 40 ans, il lui semble être la somme, non pas de ses désirs, mais de l'effort et du compromis.
    Clément, célibataire, 50 ans, s'ennuie dans la finance, au sommet d'une tour vitrée, lassé de la vue qu'elle offre autant que de YouPorn.
    Laure envie, quand elle devrait s'en inquiéter, l'incandescence et la rage militante qui habitent sa fille aînée, Véra.
    Clément n'envie personne, sinon son chien.
    De la vie, elle attend la surprise. Il attend qu'elle finisse.
    Ils vont être l'un pour l'autre un choc nécessaire.
    Saisis par la passion et ses menaces, ils tentent de se débarrasser l'un de l'autre en assouvissant le désir... Convaincus qu'il se dompte.

    Dans une langue nerveuse et acérée, Maria Pourchet nous offre un roman vif, puissant et drôle sur l'amour, cette affaire effroyablement plus sérieuse et plus dangereuse qu'on ne le croit.

  • L'une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
    L'autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
    L'une doit apprendre à être mère à temps plein, l'autre doit apprendre à être mère à la retraite.

    C'est l'histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d'émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.


    Avec une infinie justesse et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

  • Dans un monde traversé de violence et de changements de toutes natures liés entre autres à notre vision à court terme du progrès, comment lancer une insurrection des consciences, quel sens donner à nos vies et comment agir ? Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir, forts de leurs expériences riches et singulières, apportent ici un éclairage nouveau, pratique et spirituel sur les enjeux majeurs du XXIe siècle qui nous concernent tous.
    « Nous ne traversons pas un moment de crise anodin, nous vivons un moment décisif pour l'avenir de l'humanité. Comment s'extraire d'un système devenu fou et des logiques mortifères qui nous mènent à la catastrophe ? Nous avons chacun éprouvé combien les résistances au changement - en nous, comme dans le monde politique et économique - sont grandes. Nous avons vu la beauté de notre planète, la richesse de l'humanité, et nous avons souffert de les voir saccagées.
    Pourtant, comme tant d'autres, nous refusons de nous résigner.
    Un autre monde est à notre portée. Un monde fondé sur l'humilité, la sobriété et le partage. Un monde où les joies profondes seraient plus désirées que les plaisirs éphémères. Un monde plus équitable, plus fraternel, davantage relié à la Terre. Ce monde n'est pas une utopie. Nous pouvons tous contribuer à le faire advenir.
    Mais cela ne sera possible que par une révolution des consciences.
    C'est à cette conversion de notre esprit et de nos modes de vie qu'aimerait contribuer modestement ce livre, fruit du partage de nos réflexions et de nos expériences. ».

    Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir

  • Frédéric Lenoir nous offre ici un petit livre qui aide à vivre en temps de crise.
    Il convoque neurosciences, psychologie des profondeurs et philosophes, qui nous disent comment développer la sérénité malgré l'adversité. il nous montre également comment cette crise est une opportunité de changer notre regard sur nous-même et d'être mieux relié aux autres et au monde.
    « Il a suffi d'un virus lointain pour que le cours du monde et de nos vies soit bouleversé. ''Vivre, ce n'est pas attendre que l'orage passe, c'est apprendre à danser sous la pluie'', disaient les Anciens. Je suis convaincu que plus rien ne sera comme avant et qu'il nous faut apprendre à développer nos ressources intérieures pour vivre le mieux possible dans un monde imprévisible. Puisse ce livre écrit dans l'urgence du temps apporter lumière et réconfort à tous ceux qui le liront. ».
    F. L.


    Dans un langage accessible à tous, Frédéric Lenoir nous propose un petit manuel de résilience qui aide à vivre dans des temps difficiles. Il convoque les neurosciences et la psychologie des profondeurs, mais aussi les grands philosophes du passé - du Bouddha à Nietzsche, en passant par Epictète, Montaigne ou Spinoza - qui nous disent comment développer la joie et la sérénité malgré l'adversité. Et si nous pouvions ainsi faire de cette crise une opportunité pour changer notre regard et nos comportements ? Pour devenir davantage nous-mêmes et mieux nous relier aux autres et au monde ?

  • Juliane n'aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s'installer chez elle, à la suite de l'incendie de sa maison, son quotidien parfaitement huilé connaît quelques turbulences.Jean dépense sa retraite au téléachat, écoute du hard rock à fond, tapisse les murs de chefs sioux, égare ses affaires, cherche son chemin.Juliane veut croire que l'originalité de son père s'est épanouie avec l'âge, mais elle doit se rendre à l'évidence : il déraille.Face aux lendemains qui s'évaporent, elle va apprendre à découvrir l'homme sous le costume de père, ses valeurs, ses failles, et surtout ses rêves.Tant que la partie n'est pas finie, il est encore l'heure de tous les possibles.Avec un humour jubilatoire et une infinie tendresse,Virginie Grimaldi nous conte une magnifique histoire de transmission et de résilience.

  • Idiss

    Robert Badinter

    • Fayard
    • 24 Octobre 2018

    J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss.
    Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.
    Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle jai souvent rêvé.
    Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils.

  • Le temps d'un été, Arthur et son petit-fils rattrapent les années perdues. Plus de 60 ans les séparent, mais ensemble ils vont partager les souvenirs de l'un et les rêves de l'autre. Le bonheur serait total si Arthur ne portait pas un lourd secret.
    Un roman sur le temps qui passe, la transmission et les plaisirs simples qui font le sel de la vie.
    Entre émotion, rire et nostalgie,Aurélie Valognes nous touche en plein coeur.

  • La montagne magique

    Thomas Mann

    • Fayard
    • 26 Mars 1985

    La Montagne magique n'est pas seulement le chef-d'oeuvre de Thomas Mann, mais l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature universelle du XXe siècle. Ses personnages sont présents dans toutes les mémoires: Hans Castorp, Clawdia Chauchat, Settembrini, Naphta, Peeperkorn, etc. La trame romanesque de l'oeuvre, qu'on a souvent rapprochée du Wilhelm Meister de Goethe, ne l'est pas moins. Aussi nous bornerons-nous à reproduire le jugement du grand critique que fut Edmond Jaloux:

    " La Montagne magique est le roman le plus important qui ait paru en Europe depuis 1900, et je pense, le plus beau. Et le Prix Nobel lui a été décerné à juste titre. Cette oeuvre a le mérite de ne ressembler à aucun roman antérieur. Dans la plupart des romans, même des meilleurs, il est rare de ne pas distinguer un accent déjà familier: ici, Balzac ou Stendhal; là, Emily Brontë; plus loin, Fromentin ou Flaubert, Tolstoï ou Dostroïevski. Avec la Montagne magique, nous n'entendons rien de pareil. La naissance de la fièvre chez Hans, ses deux scènes d'amour, Clawdia, sa vision dans la neige, son dernier colloque avec Peeperkorn, la mort de Ziemssen sont des choses d'une nouveauté absolue, des créations complètes. Et de même les curieuses figures de Settembrini, de Naphta et du Hollandais. Enfin, la valeur pour ainsi dire symphonique du livre est faite du quadruple thème de la Vie et de la Mort, du Temps et de l'Amour, qui, tantôt concret et tantôt abstrait, tantôt développé dans une atmosphère passionnelle, tantôt dans une atmosphère idéologique, forme un climat, donne à la Montagne magique son air de roman épique. Soutenue par ces quatre éléments, elle peut s'élever à la fois sur plusieurs plans, les uns philosophiques, les autres réalistes, ceux-ci symboliques ou moraux, et nous donner ainsi le sentiment d'une représentation très vaste du drame humain que nous vivons tous. "

  • Banni de la communauté juive à 23 ans pour hérésie, Baruch Spinoza décide de consacrer sa vie à la philosophie. Son objectif ? Découvrir un bien véritable qui lui "procurerait pour l'éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante". Au cours des vingt années qui lui restent à vivre, Spinoza édifie une oeuvre révolutionnaire. Comment cet homme a-t-il pu, en plein XVIIe siècle, être le précurseur des Lumières et de nos démocraties modernes ? Le pionnier d'une lecture historique et critique de la Bible ? Le fondateur de la psychologie des profondeurs ? L'initiateur de la philologie, de la sociologie, et de l'éthologie ? Et surtout, l'inventeur d'une philosophie fondée sur le désir et la joie, qui bouleverse notre conception de Dieu, de la morale et du bonheur ? A bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre.
    C'est ce que j'appelle le "miracle ", Spinoza. F.L.

  • Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
    Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l'observe depuis la bulle dans laquelle elle s'est enfermée.
    À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d'y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l'affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l'amour.
    Lily, du haut de ses 12 ans, n'aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu'il a quitté le navire.
    Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

  • « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés.
    Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu'en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six :
    Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
    Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons, nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n'avons plus rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus. » À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

  • Morgan Sportès reconstitue, la trajectoire erratique de jeunes candidats au djihad, d'attentas manqués en problèmes d'intendance, de fanatisme religieux en disputes d'amoureux... Une photographie glaçante de l'époque.
    Septembre 2012. Une grenade est jetée dans une épicerie casher du nord de Paris: un blessé léger. Les coupables sont une bande de jeunes âgés de la vingtaine. Tous convertis ou revenus à l'Islam. Leur idole est Mohammed Merah. Ils veulent déclencher en France (et en Syrie, contre « l'hérétique Bachar ») la lutte armée. Au demeurant ils n'ont ni les moyens intellectuels ni matériels de leur combat. Ce sont des pieds-nickelés du djihad dont tous les coups foirent...
    Cette épopée à la fois tragique et burlesque (qui ne précède que de trois ans les attentats du Bataclan) permet à Morgan Sportès de mettre en scène dans une fiction « au ras du réel » une série de personnages dont il restitue, à travers les dialogues à la langue souvent savoureuse, les fantasmes politico-religieux. Il nous convie à leur table, au Kebab du coin, nous faisant partager leurs problèmes économiques ou amoureux : entre l'« héroïsme de la kalachnikov » et les couches-culottes du bébé qu'on n'a pas les moyens de se payer. Il nous fait entrer aussi dans leurs familles, déchirées par l'engagement du fils, où les pères, redoutés jadis, perdent pied. Il croque ainsi, dans un style hyperréaliste - et sombrement ironique toujours - une galerie de portraits inquiétants : le visage d'un pays mal connu qui est le nôtre pourtant, la France du xxie siècle mondialisé.

  • Cap canaille

    Christophe Gavat

    • Fayard
    • 4 Novembre 2020

    Ancien du 36, désormais en poste à Marseille, Henri Saint-Donat est confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d'une voiture à laquelle on met le feu. Flanqué d'équipiers hauts en couleur, le commandant commence l'enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l'identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n'avait pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais ...

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  • « Je ne t'aime plus. » Il aura suffi de cinq mots pour que l'univers de Pauline bascule.
    Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s'écouler en attendant que la douleur s'estompe. Jusqu'au moment où elle décide de reprendre sa vie en main.
    Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
    Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.

    Avec une extrême sensibilité et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d'amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.
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  • A 32 ans, Julia, psychologue ne croit plus au bonheur. Après avoir perdu successivement son père, son fiancé et sa grand-mère, elle se laisse aller sans réagir. Jusqu'au jour où elle répond, sur un coup de tête, à une offre d'emploi de thérapeute en maison de retraite à Biarritz.

  • La solitude Caravage

    Yannick Haenel

    • Fayard
    • 20 Février 2019

    Dans un bel essai plongeant dans la vie du Caravage, Yannick Haenel interroge l'intériorité du plus grand des peintres. Comment peignait-il ? Que cherchait-il à travers ces scènes de crime, ces têtes coupées, cette couleur noire qui envahit peu à peu tous ses tableaux ?

    « Vers 15 ans, j'ai rencontré l'objet de mon désir. C'était dans un livre consacré à la peinture italienne : une femme vêtue d'un corsage blanc se dressait sur un fond noir ; elle avait des boucles châtain clair, les sourcils froncés et de beaux seins moulés dans la transparence d'une étoffe. » Ainsi commence ce récit d'apprentissage qui se métamorphose en quête de la peinture. En plongeant dans les tableaux du Caravage (1571-1610), en racontant la vie violente et passionnée de ce peintre génial, ce livre relate une initiation à l'absolu.
    À notre époque d'épaississement de la sensibilité, regarder la peinture nous remet en vie. On entre dans le feu des nuances, on accède à la vérité du détail. C'est une aventure des sens et une odyssée de l'esprit. Aimer un peintre comme le Caravage élargit notre vie.

  • La vie mode d'emploi

    Georges Perec

    • Fayard
    • 22 Mars 2011

    C'est dans les derniers mois de sa vie que le peintre Serge Valène conçut l'idée d'un tableau qui rassemblerait toute son expérience : tout ce que sa mémoire avait enregistré, toutes les sensations qui l'avaient parcouru, toutes ses rêveries, ses passions, ses haines viendraient s'y inscrire, somme d'éléments minuscules dont le total serait sa vie. Il représenterait l'immeuble parisien dans lequel il vivait depuis plus de cinquante-cinq ans. La façade en serait enlevée et l'on verrait en coupe toutes les pièces du devant, la cage de l'ascenseur, les escaliers, les portes palières. Et comme dans ces maisons de poupées dans lesquelles tout est reproduit en miniature, les carpettes, les gravures, les horloges, les bassinoires, il y aurait dans chaque pièce les gens qui y avaient vécu et les gens qui y vivaient encore et tous les détails de leur vie, leurs chats, leurs bouillottes, leur histoire...

  • Le pitch ? Quel pitch oe Il est impossible d'en dévoiler un. Le quatrième roman de Michel Houellebecq, par son ampleur, ses ambitions, sa façon bien à lui de déjouer tout pronostic, échappe à cette pratique paresseuse de la critique moderne.

    Alors qu'en dire ?

    Dire que les éditeurs étrangers les plus importants (US, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne, Suède, Japon.), l'ont lu sur manuscrit et aussitôt acheté.

    Dire aussi qu'ils n'ont pas été avares de compliments. L'un louant son humour décalé, l'autre célébrant son lyrisme, le troisième avouant à quel point il avait d'abord ri, puis frémi devant cette fresque admirablement construite, où tout est à sa place, sans effort apparent, comme soulevé par une intelligence qui lance un défi à la raison, un avertissement salutaire.

    En un mot, soufflé par l'auteur lui-même : « Je crois que c'est mon meilleur livre. »

  • Gazelle théorie

    Ines Orchani

    • Fayard
    • 1 Septembre 2021

    Ils m'appellent « gazelle », et je me sens blessée. Je ne suis pas un animal. Je ne suis pas une chose. Je ne suis pas une image. Je ne suis pas une proie. De l'insulte « nègre » Césaire a fait la Négritude.Du gazellage je m'apprête à faire Gazelle Théorie.Ceci est un manifeste. Ceci est un témoignage. Ceci est un coup de colère, et une mise en lumière.I.O. Dans un livre inclassable qui emprunte aussi bien à l'essai qu'au récit, à la politique qu'à la poésie, Ines Orchani explore à la première personne un féminin méconnu, décrivant librement l'expérience des codes - et de leur transgression -, des stratégies, des croyances et des sexualités. Les femmes qu'on y croise, gazelles et rebelles, incarnent un féminisme non occidental, un féminisme du secret et du courage, où les intentions l'emportent sur la forme. Dans l'élan créé par Virginie Despentes avec King Kong Théorie, Ines Orchani donne à entendre les voix d'un féminisme-monde. Romancière, poétesse, traductrice, Ines Orchani vit entre ses deux pays, la France et la Tunisie, et écrit en deux langues, à la rencontre des pôles.

  • La puissance de la joie

    Frédéric Lenoir

    • Fayard
    • 14 Octobre 2015

    Essai philosophique évoquant trois joies fondamentales : la joie de vivre, celle d'être soi, et la joie d'être relié au monde et aux autres. L'auteur propose des pistes pour favoriser l'apparition de ce sentiment de joie à partir de nombreux cas concrets et de son témoignage personnel.

  • Aux endroits brisés Nouv.

    Anaïs est une jeune femme à la dérive. Certains la disent éteinte. D'autres sans ambition. Les plus cléments la décrivent comme quelqu'un de triste. Quand elle perd successivement son emploi et l'homme qu'elle aimait, elle décide d'en finir et de partir à Limoges, dont on lui a vanté la grisaille. Au fil de ses errances, d'hôtel de luxe en petit appartement loué par une vieille Italienne qui a certes perdu la vue mais pas le goût de la vie, Anaïs va découvrir non pas l'art de panser ses blessures, mais de vivre avec ces fêlures qui font de nous des êtres imparfaits et pourtant si uniques.

  • La saignée Nouv.

    La saignée

    Cédric Sire

    Une plongée dans un monde où chacun doit affronter ses démons. « Est-ce que tu aimes ? » clame le site sous la photo d'un cadavre mutilé.Sur le Dark Web, il existe des espaces interdits au commun des mortels où les voyeurs de la pire espèce assouvissent leurs pulsions. Estel Rochand a été écartée de la police à la suite d'une terrible bavure qui a causé la mort d'une innocente. Sa vie est en miettes, son couple à la dérive. Désormais garde du corps de seconde zone, cette ancienne championne de boxe se fraie un chemin dans l'existence comme elle l'a toujours fait : à coups de poing. Prise dans un engrenage infernal, Estel a de plus en plus de mal à contrôler ses accès de violence.Quentin Falconnier, policier spécialisé en cybercriminalité, enquête sur un site du Dark Web, qui propose des vidéos de torture et de mise à mort en direct. Qui peut bien se cacher derrière cette « red room » appelée La Saignée, diffusant des meurtres à la perversité absolue ? Le jeune homme se lance corps et âme dans cette nouvelle croisade : découvrir l'identité du coupable derrière le masque du bourreau, et l'arrêter. Coûte que coûte.Un terrible compte à rebours a commencé.

  • Après l'assassinat de Samuel Paty, le ministre de l'Education nationale a demandé à Robert Badinter d'enregistrer une brève vidéo rendant hommage à ce professeur afin qu'elle soit diffusée à tous les élèves. L'ancien garde des Sceaux y a donné sa définition de la laïcité et de la République. Ces paroles ont inspiré une enseignante, Peggy Kilhoffer, qui a demandé à ses élèves de CM1-CM2, dans une école située au nord de Strasbourg, à Schiltigheim, de réfléchir à ces questions. Il en est sorti cet Abécédaire républicain. Avec leurs dessins et leurs mots d'enfants, ces élèves livrent une vision juste, vibrante, de la République et de ses valeurs.
    Après l'assassinat de Samuel Paty, en octobre 2020,le ministre de l'Éducation nationale a demandé à Robert Badinter d'enregistrer une brève vidéo rendant hommage à ce professeur pour qu'elle soit diffusée à tous les élèves. L'ancien garde des Sceaux y a donné sa définition de la laïcité et de la République.

    Ces paroles ont inspiré une enseignante, Peggy Kilhoffer. En demandant à ses élèves de CM1-CM2 à Schiltigheim, en Alsace, de réfléchir à ces questions, en est sortie l'idée de cet Abécédaire républicain.

    Avec leurs dessins et leurs mots d'enfants, de « Accepter » à « Zèle », en passant par « Solidarité » ou « Garantir », ses élèves livrent une vision juste, vibrante, de la République et de ses valeurs. Un document émouvant et nécessaire alors que les sondages et les médias évoquent souvent une jeunesse déconnectée de ce qui forge notre identité commune. Le fac-similé de cet abécédaire est précédé du texte d'hommage de Robert Badinter, d'un avant-propos de sa main ainsi que d'une préface de Peggy Kilhoffer qui nous livre le récit de cette aventure.

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