L'harmattan

  • Eugène Onéguine

    Alexandre Pouchkine

    • L'harmattan
    • 13 Juillet 2010

    À lire Alexandre Pouchkine on a l'impression qu'il pense en vers tant sa poésie coule de façon limpide. Quand il commence à écrire Eugène Onéguine, le poète a laissé derrière lui sa période romantique. Le ton est libre, tour à tour grave, mélancolique, empreint d'humour. Pouchkine porte un regard pénétrant, voire caustique, sur les castes dirigeantes et nous dépeint le petit peuple, le monde du théâtre et de la littérature. Si son héros donne son nom au roman, c'est avec amour que Pouchkine trace le portrait de Tatiana, jeune femme aux hautes aspirations morales, sensible et cultivée.

  • Les femmes de Jean Giono : secrets et passions

    Meurant Jack

    • L'harmattan
    • 12 Avril 2022

    Pourquoi Jean Giono, qui a été un pacifiste acharné et actif, a-t-il accepté en septembre 1939 de revêtir à nouveau l'uniforme de soldat ? Pourquoi a-t-il été emprisonné à la fin de 1944 et soupçonné d'avoir collaboré avec le régime de Vichy ?... La vie sentimentale de l'écrivain manosquin a longtemps été tenue secrète. Aujourd'hui, beaucoup de non-dits subsistent, même dans les publications récentes. Pourtant, dire la vérité, et évoquer les multiples maîtresses, permet de comprendre pourquoi ce génie de notre littérature a pu être aussi un écrivain politique ; et comment son oeuvre romanesque a trouvé ses sources d'inspiration dans ses aventures successives.

  • Léon-Gontran Damas ; une négritude entière

    Hanétha Vété-Congolo

    • L'harmattan
    • 11 Décembre 2015

    "Léon-Gontran Damas a vécu une Négritude entière en faisant concorder remarquablement sa pensée et ses actions. Sa primauté et son entièreté dans le mouvement de la Négritude sont indéniables. Pourtant, sa contribution poétique et idéologique reste minorisée et reléguée aux rangs de négligeable. Ainsi, tout en prolongeant et en amplifiant le savoir sur la poésie particulière de Damas et sur celle de la Négritude en général, tout en y posant un regard neuf, cette série d'appréciations critiques et correctives des exégètes les plus érudits de l'oeuvre de Léon-Gontran Damas, propose d'abolir définitivement la minoration et relégation."

  • Camus au present

    Association Coup De Soleil Rhone-Alpes

    • L'harmattan
    • 11 Septembre 2015

    ""Il aurait cent-deux ans... mais il reste notre contemporain. Non parce qu il est cité à tout va : son nom revient sans cesse, comme si l on voulait rehausser un discours d une référence à Camus ou bien d une citation - souvent erronée ! Loin du consensus mou, dans lequel on l enrôle après lui avoir soigneusement ôté son énergie décapante, sa pensée toute en nuances et ses questionnements dérangeants, Camus continue à être lu, connu, aimé..."" Agnès Spiquel, Présidente de la Société des Etudes Camusiennes"

  • Le robinson antillais ; de Daniel Defoe à Patrick Chamoiseau

    Isabelle Constant

    • L'harmattan
    • 22 Avril 2015

    Cet essai destiné aux nombreux admirateurs de Robinson Crusoé et aux lecteurs de Patrick Chamoiseau, ainsi qu'aux chercheurs et étudiants en littérature antillaise. Puisqu'à l'écrit comme à l'oral, Chamoiseau se réfère au Robinson Crusoé de Daniel Defoe et à Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier, ce seront les principaux textes auxquels sera mesuré son livre L'Empreinte à Crusoé.

  • Probablement dernier avatar du questionnement de la migration en littrature, les critures migrantes se prsentent comme une figuration de l'entre-deux. Analyses partir du trauma du dpart, de la mobilit et de l'intgration dans le pays d'accueil, elles engendrent des configurations thmatiques, narratives et discursives fcondes et problmatiques. Les analyses de ce collectif migrent de la question de l'exil vers une mise en texte et en discours des conditions et circonstances de l'migration/immigration dans la production littraire.

  • Figures mythiques dans les Mille et une nuits

    Rima Labban

    • L'harmattan
    • 25 Mars 2013

    Les Mille et Une Nuits sont une oeuvre emblématique de la culture arabe. Après une mise au point concernant les liens complexes entre contes, mythes et légendes, deux figures centrales de l'oeuvre - Salomon et Haroun al-Rachid - sont examinées à la lumière de l'histoire et de la littérature. L'objectif d'une telle exploration de l'imaginaire arabe est d'expliciter le processus de mythification et de clarifier les enjeux culturels et politiques qui se profilent derrière ces figures.

  • Aharon Appelfeld ; le réel et l'imaginaire

    Masha Itzhaki

    • L'harmattan
    • 27 Avril 2011

    Aharon Appelfeld, dans son écriture unique qui touche l'au-delà, rend l'histoire juive contemporaine éternelle. Il crée un tissu à la fois fin et terrible où le passé lointain, le passé proche et le présent projettent un regard nouveau sur l'avenir. La fiction n'est que documentaire, la narration empruntée au vécu ; c'est pourquoi cette monographie est fondée sur des "va-et-vient" entre le réel et l'imaginaire, entre la vie et le récit, entre l'histoire véritable et l'histoire de l'histoire.

  • Jacques Roumain et Haïti ; la mission du poète dans la cité

    Frantz-Antoine Leconte

    • L'harmattan
    • 3 Mai 2011

    Qui sont poètes et quelle est leur mission ? Ce sont des chevaliers de la plume, mais surtout de véritables guerriers et d'irréductibles intercepteurs, placés en faction pour faire le guet contre les détracteurs et les ennemis de la cité. Jacques Roumain par ces oeuvres n'a fait que prouver son exaltante dévotion à l'endroit de la cité : île tragique d'Haïti. Son oeuvre manifeste cette grande fidélité et cet attachement viscéral à son peuple et aux peuples du monde.

  • Cet ouvrage présente l'assimilation française des Juifs séfarades d'après la vision personnelle des écrivains Albert Cohen, Albert Memmi et Naïm Kattan, qui la transposent dans leurs romans respectifs Solal, La statue de sel et Adieu Babylone. Un mythe de l'errance juive y est déconstruit, la mythification de la France et celle de la femme volent conjointement en éclats tandis que la perte de la mère fait écho à la perte de la terre natale. Il ne reste alors qu'à reconstruire...

  • Pratique intertextuelle d'Alain Mabanckou ; le mythe du créateur libre

    Servilien Ukize

    • L'harmattan
    • 18 Mars 2015

    Par une lecture intertextuelle, l'auteur montre en quoi l'écriture romanesque de Mabanckou procède de la poétique transculturelle et transtextuelle. Il en vient à la conclusion que Mabanckou, par des procédés ludiques, comiques et carnavalesques, se joue de tout. Il désacralise le sérieux en le mêlant au trivial, inscrivant son oeuvre dans le courant d'une esthétique de la fragmentation et de l'hétérogénéité.

  • Contrairement aux études traditionnelles qui tendent à cerner le pied-noir dans le rapport incestueux qu'il entretient entre métropole et colonie et qui le réduisent au contexte caduque de la guerre d'Algérie, ce volume propose une analyse interdisciplinaire de l'identité pied-noir visant à en explorer la pluralité à travers ses représentations graphiques, littéraires et cinématiques, que celles-ci émanent ou non d'artistes pieds-noirs.

  • Les fantasmes d'Apollinaire

    Elena Fernandez-Miranda

    • L'harmattan
    • 7 Février 2019

    "Elena Fernández-Miranda évoque dans la première partie de ce livre les images obsédantes et violentes de l'enfance d'Apollinaire et toutes les angoisses qui en découlaient. Elle aborde dans une deuxième partie le thème du sadisme dans la perspective de nombreux fantasmes qui traversent des oeuvres comme ""Les onze mille verges"" ou les ""Lettres à Lou"". Le troisième chapitre traite du masochisme, à propos de Lou notamment. Ce qui frappe dans ce livre c'est qu'il lève toute censure sur l'oeuvre d'Apollinaire, la mettant à nu dans ce qu'elle peut avoir de plus intime et de plus troublant."

  • Mauriac et Camus, prix Nobel de littérature

    Jean-Valère Baldacchino

    • L'harmattan
    • 24 Août 2020

    François Mauriac et Albert Camus sont récompensés par le prix Nobel de littérature respectivement en 1952 et 1957. À première vue tout les oppose. Comment deux écrivains français a priori si différents peuvent être consacrés, à seulement cinq années d'intervalle, par le plus prestigieux des prix littéraires ? C'est à cette interrogation que l'essai tente de répondre.

  • Henri Meschonnic et la Bible ; passage du traduire

    Alexandre Eyries

    • L'harmattan
    • 20 Avril 2011

    Ce livre s'intéresse à l'épiphanie du traduire (et plus exactement du traduire biblique) dans la vie et l'oeuvre d'Henri Meschonnic. Il s'attache à montrer les nombreuses implications éthiques et relationnelles de toute traduction de la Bible, dans une perspective non pas confessionnelle, mais discursive, rythmique, poétique. Il s'agit de fonder, par le traduire, une éthique en actes du langage et de mettre en crise les lieux communs afférents au langage, au traduire et à la Bible.

  • Pourquoi lire les lettres du voyage à Sakhaline, perdues qu'elles sont dans l'immense correspondance échangée par Tchekhov sa vie durant ? Offrent-elles au lecteur quelque chose qui soit d'importance au-delà du seul témoignage socio-historique incontestable ? Dans ces lettres, reflet d'un voyage refuge, on voit la personnalité de l'homme-personnage Tchekhov évoluer, mûrir, se développer, chercher comme dans un miroir son visage, celui d'un homme qui, à chaque pas, s'éloigne du monde, envoûté par les dangers qu'il côtoie, envahi du sentiment tantôt euphorique, tantôt désespéré de celui qui in fine ne dépend plus que de lui-même.
    Dans leur tout insécable, ces lettres, d'abord reflet d'une épopée et témoin d'un mouvement horizontal, la course vers l'Est, deviennent quête de soi et, pour ce faire, abandonnent l'anecdotique pour une ascension intérieure qui mène au dépassement de soi. Elles font entrer Tchekhov dans une existence nouvelle, une vie seconde dans la recherche de l'Être. Ces lettres enfin témoignent de la genèse et de l'élaboration de l'oeuvre à venir, elles véhiculent les idées qui se retrouvent dans nombre de personnages de la création tardive.

  • "Cet essai examine les découvertes de Vassili Golovanov, celles de l'île de Kolgouev, de l'espace du Grand Nord et du peuple nenets, sa remontée à la source de la Volga et son cheminement personnel et intime, dans un élan mêlant à la fois rationalité et conceptualisation, émotion et sensibilité, littérature et art. - Un dialogue original entre les mots de Vassili Golovanov, les dessins de Serge Popoff et la voix de Marie-Antoinette Bissay vient conclure ce parcours, afin de dévoiler les différentes strates constitutives de l'univers golovanien, de la vie, de l'homme. - Au même titre qu'Éloge des voyages insensés et Espace et labyrinthes, cet essai constitue un livre fou, voire « insensé », en empruntant des voix/voies multiples - analytiques, critiques, poétiques, artistiques."

  • Jeanne Galzy ; une femme de lettres hors du commun

    Michèle Verdelhan-Bourgade

    • L'harmattan
    • 27 Décembre 2019

    "Née en 1883 et décédée en 1977, Jeanne Galzy a connu un siècle marqué par deux guerres mondiales et de fortes évolutions concernant notamment la place des femmes dans la société. Professeur, romancière, poète et auteur dramatique, elle est l exemple même d une femme qui a su conquérir son indépendance. Mais elle est surtout une écrivain remarquable, récompensée par le prix Femina en 1923."

  • La dissidence litteraire en Albanie ; une anthologie critique

    Gjovalin Kola

    • L'harmattan
    • 16 Avril 2020

    "Durant la période communiste, l'Albanie s'est isolée dans ses frontières. Contester le régime et son parti unique semblait impossible. Pourtant, d'anciens militants ont fait acte de séparation avec l'idéologie communiste et critiqué la dictature du prolétariat. Des écrivains tels que Kasëm Trebeshina, Trifon Xhagjika, Mehmet Myftiu, Frederik Rreshpja ont été accusés de cosmopolitisme, d'idéalisme ou simplement de trahison, ils ont connu les humiliations, la mort sociale et la prison. Ces écrivains avaient en commun « quelque chose d'héroïquement rêveur, de fou et d'irréel » pour reprendre les mots avec lesquels Vaclav Havel qualifiait l'acte de dissidence. Ce livre dresse un portrait des dissidents dans les milieux littéraires de l Albanie communiste de 1945 à 1990. - - "

  • L'oeuvre de René Depestre, poète et écrivain d'origine haïtienne, reflète le charme, la sensualité souriante d'un homme qui n'a pas peur, pas peur des femmes, de ce qu'elles sont. Les femmes ont en René Depestre un poète pour elles - ce qu'il écrit n'a rien à voir avec la pornographie qu'il abhorre, mais avec un panhumanisme généreux et universaliste. Il met la femme à sa place, au coeur du réel et de la vie.

  • Madame Dacier, femme et savante du grand siècle (1645-1720)

    Eliane Itti

    • L'harmattan
    • 9 Mars 2012

    Madame Dacier fut, en son temps, la femme du monde la plus savante. Elle fut aussi une protestante qui réussit à publier ses livres dans la France bientôt toute catholique de Louis XIV. Madame Dacier a eu un destin hors du commun. Il ne faut pourtant pas la réduire à "un prodige du siècle de Louis XIV" comme Voltaire. Il faut la tirer de l'oubli pour redécouvrir avec elle le message toujours actuel de la littérature antique et les sources vives de notre culture.

  • Au long de ces pages, les auteures ouvrent au lecteur un imaginaire dont il n'est jamais certain de ressortir intact... Cinq nouvelles, distinguées par le jury comme autant de perles parmi cent cinquante-cinq textes souvent de grande qualité, composent ce recueil de l'édition 2013 du concours de la Nouvelle George Sand, dont le thème était "Je me souviens".

  • Dans le tumultueux panorama des années 70, l'intérêt pour l'épisode soviétique est complété par un engagement dans les perspectives ouvertes en France par mai 68, spécialement dans les domaines intellectuels et universitaires et en particulier à travers un épisode majeur du moment, l'Université de Vincennes devenue Paris VIII à Saint-Denis.

  • Le monde de Nina Berberova

    Ida Junker

    • L'harmattan
    • 13 Avril 2012

    Avec Vladimir Nabokov, Nina Berberova (1901-1993) est l'un des auteurs de la première vague de l'émigration russe les plus connus en France. Lors du périple qui la conduit de Saint-Pétersbourg à Philadelphie, en passant par Paris et New-York, elle devient le témoin privilégié de tous les grands événements : la révolution d'Octobre, les deux guerres mondiales, la chute du mur de Berlin, la fin du régime communiste. Découverte par Hubert Nyssen en 1985, avec son roman L'Accompagnatrice, Nina Berberova a connu à la fin de sa vie un succès fulgurant.

empty