Littérature traduite

  • Palerme, dans une Italie du futur. Rocco Billemi s'éveille, dans son lit, à côté d'un homme égorgé qu'il ne parvient pas à identifier. Il a le vague souvenir d'avoir passé la soirée en compagnie d'un beau garçon, Gabriele, mais ce cadavre sanguinolent ne lui ressemble pas. Alors, de qui peut-il bien s'agir ? Il se trouve pris dans l'engrenage d'une enquête judiciaire dont il est le principal suspect aux yeux de la police. Mais comment établir son innocence alors que toutes les preuves l'accablent ? Décrivant un état sécuritaire, fasciste et homophobe, les auteurs fustigent une certaine Italie - celle d'un Berlusconi, d'une Ligue du Nord - et, au-delà, mettent en garde contre les dérives de nos sociétés dites modernes. Ce roman inclassable, qui oscille entre plusieurs genres et thématiques: policier et anticipation, sociopolitique et (homo)sexualité, a rencontré, de par son originalité, un franc succès en Italie.

  • Quelque part au pays Soninké, zone de convergence frontalière entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal, un village légendaire est le théâtre de l'histoire époustouflante de Madjigui. Madjigui (qui veut dire 'on ne l'espérait pas', pour n'être venue au monde qu'après dix-huit ans de mariage de ses parents), fille unique, a vu son mariage à dix-huit ans, se transformer en drame populaire avec le décès de son fiancé et de sa mère, la nuit de ses noces. Madjigui, alors devenue par la force des choses un rebut social, une sorcière, est en duel perpétuel avec la société. Un enfer qui perdure depuis soixante treize ans...
    L'infécondité est partout dans toutes les civilisations, en tout lieu et en toute époque, source de tragédie, de frustration et d'ébranlement des structures sociales dont quelques contours sont illustrés à travers ce roman, présenté ici dans une nouvelle édition revue et augmentée. À travers cette chronique d'un village soninké, l'auteur pose ainsi un regard quasi sociologique sur les moeurs d'une certaine Afrique de l'Ouest, vouée à l'Islam et à ses traditions. "La Vierge du matin", une oeuvre que le lecteur pourra savourer à travers divers sentiments, des rancoeurs et de multiples visages, tons, couleurs et sensations.

  • Le trésor de discorde

    Mohamed Boukaci

    La confédération des Boumatra est l'héritière d'un trésor d'une valeur inestimable ayant appartenu à leur ancêtre. Un trésor susceptible d'éradiquer la misère et surtout de mettre un terme au conflit qui oppose depuis des générations et des générations les tribus des Oussaïd, des Ould Aïssi et des Beni Kamou. Lorsqu'un vieux sage décide de leur révéler le secret des Boumatra, leur peuple va s'entredéchirer de plus belle. Alliant la précision documentaire à l'universalité du propos, le Trésor de discorde dénonce les luttes de pouvoir d'une humanité perdue dans un tourbillon de haine et de cupidité. Entre le conte, le roman d'aventures et le récit anthropologique, Mohamed Boukaci signe une chronique désespérément révélatrice de notre espèce, âpre et sans concession.

  • Tu m'as dit : « Je veux mourir avec toi. » Le ton de ta voix était calme, mais déterminé. Comme ton regard où ne planait l'ombre d'aucun doute. Tu n'as pas tremblé ; tu n'as pas hésité un seul instant, pas une fraction de seconde quand tu as prononcé ces mots. Je te connais bien, tu sais. Ce n'étaient pas des paroles en l'air. Tu pensais ce que tu disais.""

  • Pestalozzi et la musique

    James Lyon

    Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) est incontestablement une grande figure et de la culture et de la civilisation. Sa pensée pédagogique concerne toutes les disciplines au sein desquelles la musique tient une place spécifique. Cet ouvrage a pour objectif de réfléchir à une telle valorisation tout en la situant à travers la dimension psychologique de cet homme, de ses collaborateurs musiciens sans négliger pour autant ni l'histoire en général ni celle de la musique suisse en particulier. Le nom de Pestalozzi est resté associé à un puissant mouvement de promotion pédagogique de la musique et du chant. S'il ne vise pas à l'exhaustivité, l'ouvrage de James Lyon cerne remarquablement les grandes lignes et les objectifs essentiels qui ont présidé à une haute réflexion sur l'éducation de l'homme par la musique. Un bel hommage au travers duquel l'auteur interroge la révolution pédagogique copernicienne, complété par un dictionnaire biographique riche et bienvenu.

  • Des contes qui parlent, des contes qui vous interpellent et qui sont comme un miroir qui vous rebalance votre propre image... Le roi Séa avait oublié que le sang a un prix. Celui qui fait couler fortuitement le sang d'innocentes personnes attire sur lui et sur toute sa descendance la malchance et la malédiction. Ses crimes le suivront comme sa propre ombre jusqu'à ce qu'il paye aussi de son sang, celui des autres qu'il a fait couler. « On ne plante pas de l'oignon pour récolter des mangues, tout comme on ne plante pas des pamplemousses pour récolter des oranges. On ne récolte que ce que l'on a semé », a dit le sage.

  • Le sifflet magique

    Delano Houphouet

    « Grâce à Gasso, la famine fut vaincue en quelques jours seulement. Et de tout le village, il reçut pour ce qu'il avait fait admiration et reconnaissance, comme on en témoignerait à un roi. Le chef, aveuglé par la jalousie qu'il ressentait vis-à-vis de Gasso, le fit appeler un jour et lui confisqua son sifflet magique. Dès qu'il l'eut dans les mains, il se mit à siffler aussitôt, mais à sa grande surprise rien n'apparut. Il siffla encore et encore, mais rien n'y fit. » Tolérance, solidarité, responsabilité, respect... Autant de valeurs que depuis toujours les contes s'efforcent d'illustrer. « Réveiller la conscience des peuples, éduquer et divertir les enfants, faire la promotion du bien et bannir le mal » : tels sont les buts de ces contes qui, tirant leurs origines dans les proverbes, viennent rendre hommage aux récits populaires ivoiriens dont ils s'inspirent.

  • L'école se remplit en un clin d'oeil, les rangs se forment, quelques coups de cloche brefs, les files s'ébranlent dans un silence quasi religieux. On entend juste le frottement des semelles et les chuchotements dans les couloirs. - Assis ! Et l'enseignant commence son cours, dans la quiétude. L'ordre républicain règne à l'ombre omniprésente de M. Boucher.

  • Une adolescence bafouée, un secret inavouable. Irene F. brûle sa vie. Sexe, alcool et drogue, un cocktail où le danger est à la fois menace de vie et promesse d'oubli. Ce roman écrit d'un seul trait, dont le cri résonne au-delà de la dernière page, est le récit d'une souffrance borderline qui nous plonge dans une Italie inhabituelle mais tellement contemporaine. De rencontres extrêmes en actes éperdus, de pertes irréparables en amours absolus, une jeune femme, Irene F., tombe et se relève, entourée d'hommes peu fiables et de femmes trop fragiles. La traversée psychothérapeutique qu'elle entreprend finira-t-elle par la sauver, d'elle-même d'abord, et des autres ensuite ?

  • Kana est roi. Mais une lourde dette pèse sur son trône. Il va lui falloir intriguer pour conserver ce qu'il a obtenu. Une nouvelle machination se met alors en place. Les conséquences catastrophiques de ses actes et de ses ambitions vont lui compliquer la tâche et élever des oppositions inattendues. Il ne croit pas au mauvais sort, mais peut-être a-t-il tort ? Quel sera donc son avenir ? Zola a obtenu bien malgré lui des responsabilités qu'il va devoir honorer. Ironie du destin, il les doit à Kana. Il lui faudra pourtant ne faire aucun sentiment pour contrecarrer une nouvelle fois le plan machiavélique du roi maudit... La menace d'une guerre n'est pas la seule à planer sur le royaume de Loughémo : une autre, bien pire encore, se laisse deviner... Prolongement logique du « Prince félon », « Le roi maudit » explore plus avant l'univers ensorcelant d'A. B. Koubemba. Jouant d'ombre et de lumière, mêlant intrigues de pouvoir, conspiration et romance, ce deuxième opus prolonge avec brio le chapitre d'une fresque définitivement à part.

  • La perle et la braise

    Mohamed Messen

    Ouvrage colossal, « La Perle et la braise » se propose d'aborder le destin de l'illustre Moïse, grâce à un oeil inédit. Pour se faire, Mohamed Messen façonne un récit constitué de deux parties complémentaires et se faisant écho. La première est consacrée à la narration des nombreuses péripéties constituant la vie du prophète, tandis que la seconde aborde sa destinée sous un regard analytique, appuyé de multiples références coraniques. Car ici même se noue la singularité d'un tel projet : évoquer Moïse sur la base du livre sacré de l'islam, et non seulement à travers des fondements bibliques. Comment retracer une existence aussi extraordinaire que fut celle de Moïse, considéré, selon la tradition, comme le fondateur du judaïsme ? En alternant passages romancés et analyses rigoureuses basées sur une riche bibliographie coranique, Mohamed Messen aborde ce personnage avec minutie, tout en s'octroyant certaines libertés rédactionnelles et historiques. La vision singulière à travers laquelle l'auteur figure ce prophète charismatique confère à son ouvrage un aspect novateur, et convertit ainsi « La Perle et la braise » en un récit formateur et captivant.

  • À travers ces échanges de lettres, vous découvrirez un altruiste, protecteur et surtout accessible Professeur, « Joe », dans une saine dyade avec une jeune enseignante, « Sika », laquelle se dit « épanouie » et « cultivée », et qui s'est donné comme mission d'en faire de même avec ses jeunes élèves. Ce pseudo air de suffisance qu'elle a semblé exhaler un moment, n'est-il pas dissipé de par sa position dans cette relation ? Une relation non pas perverse, mais saine, ouverte, généreuse et basée sur une confiance établie par les événements de la vie. Pour toute difficulté, Sika se rabat sur Joe, lequel lui laisse sa porte toujours ouverte. Elle qui n'hésite guère à signer ses lettres « votre fille », considérant ainsi Joe comme le substitut de son père.

  • « Lorsqu'il la vit gisant inerte, le corps disloqué, la tête baignant dans une flaque de sang, il poussa un hurlement inhumain qui déchira le silence de la nuit. Des larmes de feu jaillirent de ses yeux. Il colla l'oreille contre la poitrine de sa bien-aimée. Le coeur battait encore. Dieu tout puissant ! Elle était vivante. Reprenant espoir, il lui saisit les mains et se mit à lui parler d'une voix chavirée par l'émotion. - Chérie, tiens bon ! Les secours vont arriver. Tiens bon, je t'en prie. Il sentit les doigts de Fathy bouger dans sa main. Un mouvement à peine perceptible qui l'incita à continuer à lui parler. - Je sais que tu m'entends, chérie. Je sais que tu es là. Tiens bon. Il eut l'impression qu'elle lui souriait mais cela ne dura qu'une fraction de seconde. L'instant d'après, la main de Fathy devint toute molle. Sa bien-aimée s'en allait. Elle le quittait. Le mouvement des doigts était un signe d'adieu. Elle ne voulait pas partir sans lui dire une dernière fois qu'elle l'aimait. Il s'agenouilla et se mit à la supplier : - Non chérie, ne t'en va pas. Je t'aime tant. Sans toi, je suis rien. Reste avec moi. Fathy ne l'entendait plus. Elle s'était envolée pour l'autre monde. Salem succomba à son chagrin. D'énormes vagues houleuses le submergèrent, le noyant dans la profondeur d'une détresse incommensurable. Sa vie s'était éteinte en même temps que celle de la femme qu'il chérissait. Il la prit dans ses bras et se mit à sangloter à fendre l'âme. »

  • - Ton père a une haine instinctive de tout ce qui est français. D'ailleurs, il a fait de la prison durant la Seconde Guerre mondiale pour un trafic illicite, avec un franco-portugais qui l'avait soudoyé puis trahi. Elle termina en disant : - Ton père aime la liberté et cette situation de dépendance le rend amère envers la France. Omar ne pouvait pas croire à une telle réponse. Il y avait quelque chose de louche qu'il n'arrivait pas à cerner. - Non, je regrette maman. Il m'avait dit l'autre jour : « La France est généreuse ». Sa mère fut déconcertée. - Ah bon ! Il a dit ça. Puis elle reprit : - Il avait menti, car c'est dangereux d'en parler. Il l'a fait pour te protéger. Les autorités françaises sont sans pitié contre les fauteurs de troubles et les colporteurs de fausses rumeurs. S'il a dit ça, c'est pour que tu évites d'en parler.

  • Le petit noir des balkans

    Dragan Brkic

    «(...) Le livre était ce passage par lequel je devais me connaître et mieux appréhender la vie. Ce puzzle était caché quelque part en moi, je n'avais plus qu'à le reconstituer, pour en faire un livre. Je devais transformer ce désordre intérieur en ordre extérieur, qui se retrouverait concentré dans le livre. Mais pour ce faire, il me fallait (pensais-je) trouver le fil conducteur, le fil magique, qui serait capable de relier toutes les parties de mon histoire en traversant toutes les situations de la vie. » Ce fil conducteur, ce sera le café, celui de sa mère, de son père, de sa tante, café filtre ou café turc, le café du quotidien. De l'enfance en ex-Yougoslavie à son arrivée en France, du BEP comptabilité à la découverte de la littérature et de la peinture, « Le petit noir des Balkans » mélange la petite histoire à la grande : omniprésente, la guerre obsède l'auteur qui ne manque pas de porter un oeil critique sur les tourments de son pays natal. Brkic Dragan jette un regard ironique, tantôt drôle, tantôt virulent mais toujours emprunt de tendresse sur sa vie. Non seulement il nous passionne, mais en plus il émeut...

  • "L'écriture de cette histoire correspond à une période de ma vie pendant laquelle j'ai beaucoup travaillé à bien d'autres choses qu'à la littérature. Les personnages, ces caractères et ces caractériels dansaient dans ma tête, conversaient entre eux. Ils m'expliquaient qu'ils étaient libres d'aller et de venir à leur guise; mais qu'ils se sentaient contraints, oppressés. En effet, cette liberté symbolique ne leur servait à rien. Ils se résignèrent à accepter une nouvelle organisation sociale qui existait déjà. Chacun serait désormais à sa place; il n'y aurait plus qu'à vivre sans espérer un changement puisque l'Occident offre tout... À quoi bon se révolter, s'insurger, dénoncer, refuser ? Une révolution peut être initiée par un motif futile, sans aucune commune mesure avec une lutte contre la privation de liberté. Un être qui ne se révolte pas et un être qui ne désire plus."

  • Les créations linguistiques sont à la fois la marque de vitalité de la langue et de la société qui les génère. Tel est le propos d´Hilaire D. Bohui dans "Petit recueil d´ivoirismes". Ce texte ciselé et dense rend compte de l´effervescence de la création linguistique en Côte d´Ivoire. Ce recueil témoigne ainsi d´une culture d´expression langagière en mouvement et imprime surtout les particularismes discursifs de Côte d´Ivoire dans une francophonie active. "Petit recueil d´ivoirismes" est l´actualisation de la dynamique productive du discours mosaïque ivoirien où s´entremêlent langues locales, emprunts multiples, français et anglicismes remodelés. Il est la saisie synchronique du « nouchi », argot ivoirien, dans le cadre d´une herméneutique linguistique et expose le « grand » vivant de la culture parlée en Côte d´Ivoire.

  • Fin des années 1980. L'Union soviétique s'effondre. L'Ukraine devient indépendante. Et en même temps bascule la vie d'une famille ukrainienne : Oleg et sa soeur se retrouvent seuls au monde. Sur cet arrière-plan de Perestroïka et de temps difficiles, le livre raconte le voyage initiatique de Julia, Oleg et Stiopa à travers les steppes de l'Ukraine, vers le site archéologique des « Tombes-de-pierre », dans la vallée de la Molotchna. Et c'est là que les choses se compliquent. Qui est vraiment Oleg et qui est vraiment Julia ? Quel est véritablement le but de ce périple éreintant ? Le doute s'installe à mesure que les randonneurs s'acheminent vers leur destin. À la fois attendrissant et inquiétant, ce roman énigmatique invite à découvrir des milieux mal connus du lecteur français : l'héritage du communisme, l'enfance et la jeunesse ukrainienne, le clergé orthodoxe pas toujours très orthodoxe, mais aussi la quête spirituelle des jeunes et des moins jeunes, dans un monde où la vieille Russie, avec ses traditions, côtoie le notebook et le téléphone portable.

  • Ciel, comme je veux être en enfer ! Je me jetterai moi-même, la tête bien haute, dans la géhenne. Dieu, si dans ton incroyable mansuétude tu as décelé en moi quelque bonté, aussi moindre soit-elle, je te supplie de verser cela au compte de ceux qui rêvent de paradis. Je me retrouverai ainsi seul dans les flammes, chargé de tout ce qui perpétuera la combustion de mon corps et de mes monstres intérieurs. Je me réjouirai de voir les autres loin de moi, très loin de cet empire redouté. [...] Lorsque vous danserez autour de ma fosse, j'espère que vos larmes incendiaires formeront au-dessus de ma termitière une magnifique couronne de feu, un rempart infranchissable qui vous tiendra éloignés de ma passion. J'espère.

  • Quitte à tordre le cou à certaines idées reçues, on le verra tout au long de ce roman, (je n'ai pas envie de parler d'essai), même s'il a l'air d'en être un. Il y a des intérimaires qui sont très compétents, rigoureux, ponctuels, diplômés, et qui exercent le métier d'intérim par choix. Ils aiment leurs libertés, multiplier les missions, rencontrer beaucoup plus de gens, et vivre d'autres expériences. Ils ne veulent pas signer pour une première opportunité, et faire un travail inintéressant à vie. En faisant ça, ils passeront à côté d'une meilleure offre. Car, c'est quoi un contrat à durée indéterminée ? Un travail à vie ? Un emploi stable ? Foutaise ! On peut perdre son travail qu'on soit titulaire ou pas. On n'est à l'abri nulle part, les entreprises traversent un jour ou l'autre des périodes de crise. En effet, on peut se retrouver au chômage du jour au lendemain, comme on peut perdre la vie d'une minute à l'autre. Rien n'est acquis ici bas. Nul n'est irremplaçable, et comme le disait si bien mon grand-père : les gens irremplaçables sont au cimetière.

  • "Les paraboles de la nature", recueil de nouvelles composé d'une dizaine d'historiettes, vous plongent au coeur des mystères de la vie africaine et relancent vivement les interrogations de l'Homme sur les évènements paranormaux qui chaque jour, se succèdent et continuent de se dissimuler à l'entendement commun. Dix nouvelles, originales et captivantes, laissant encore voguer la perplexité sur des réponses fabuleuses de la nature que les siècles prochains ne pourront dépouiller de leur secret. Bouabré le spectre ; le secret d'oga aliye ; le pacte luciférien ; Babatounde ; la confession tardive ; Oro, le gardien de nuit ; Kadara ou la cruauté d'un destin ; Il était une fois, la puissance de la vie ; Dimon Michel et enfin les boeufs maudits, sont respectivement les titres invocateurs, savamment choisis par l'auteur et qui, cachent chacun, l'originalité d'un récit attractif et plein d'enseignements. Les paraboles de la nature, un vase de paroles énigmatiques prêt à se déverser sur les coeurs afin de défoncer les portes du scepticisme radical.

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