Terrail

  • Moi, Gustave Courbet

    Manuel Jover

    • Terrail
    • 2 Octobre 2007

    Courbet est un grand peintre qui vécut au XIXe siècle. Dans ce livre, il prend la parole pour raconter sa vie et te guider à travers son oeuvre. Il te proposera aussi de jouer avec ses tableaux. Tu pourras faire parler les personnages en ajoutant des bulles, dessiner et même peindre si tu le souhaites. Ainsi complété par toi, ce livre ne ressemblera à aucun autre : il sera unique. Pour rencontrer Courbet, c'est facile, car il s'est peint lui-même de nombreuses fois. Ouvre ce livre pour faire sa connaissance.

  • Ingres

    Manuel Jover

    • Terrail
    • 1 Octobre 2005

    ingres est une des figures les plus célèbres de l'art français.
    sa grande odalisque, le portrait de mademoiselle rivière ou le bain turc sont des icônes majeures de la peinture occidentale, et comptent parmi les tableaux favoris des visiteurs du louvre. mais le plus classique des peintres du xixe siècle est aussi le plus retors; son oeuvre fut longtemps l'objet de polémiques, et aujourd'hui encore elle déroute autant qu'elle fascine. c'est qu'elle exprime une personnalité artistique aux multiples facettes, parfois contradictoires : le dessinateur merveilleux, amant de la nature ; le portraitiste d'une virtuosité infaillible ; le créateur de nus limpides et monumentaux ; l'inventeur de formes délicieusement monstrueuses ; le très volontaire peintre d'histoire ; le doctrinaire rigide; le peintre éclectique faisant son miel des traditions les plus diverses ; l'artiste inspiré, l'affreux bourgeois...
    cette complexité fait la richesse et la modernité d'une oeuvre par ailleurs empreinte d'un érotisme puissant et chaste, qui constitue un de ses plus sûrs attraits.

  • Orientalisme

    Christine Peltre

    • Terrail
    • 22 Septembre 2010

    L'orientalisme, dont le voyage est l'atelier, se définit d'abord par l'exploration de territoires inscrits, pour l'essentiel, dans les limites de l'Empire ottoman.
    De Delacroix à Paul Klee, en privilégiant l'expression française, cet ouvrage retrace les étapes d'un mouvement artistique multiforme dont on reconnaît de plus en plus l'importance. "Le monde est moins réel que ce qui active notre vie intérieure", écrit dans La voie cruelle Ella Maillart, l'une des grandes voyageuses du XXe siècle. Cette rencontre entre l'intime et l'étrange, entre l'autre et le même, définit la pratique itinérante et s'applique aussi à l'orientalisme.
    Loin d'être seulement le fruit d'une lecture de cartes ou des fluctuations de tendances, ces oeuvres sont au croisement de territoires objectifs et d'imaginaires sculptés par un milieu. Les confrontations entre l'ici et l'ailleurs suscitent, au travers de filtres culturels, des regards propres aux artistes d'Occident, qui sollicitent aujourd'hui nos interprétations.

  • Fragonard

    Marie-Anne Dupuy-Vachey

    Né en provence sous louis xv, fragonard s'est éteint à paris en 1806, à l'âge de 74 ans.
    Hormis deux voyages en italie et quelques échecs retentissants, peu d'indices subsistent permettant de retracer le parcours de l'artiste : il ne date qu'exceptionnellement ses oeuvres qu'il signe parfois d'un rapide " frago ". nombreux et d'un style très personnel, ses tableaux se caractérisent par une palette vive ainsi que par une touche libre et rapide. pour beaucoup, le nom de fragonard évoque immédiatement les hasards heureux de l'escarpolette ou le non moins célèbre verrou.
    Si ces toiles comptent parmi les chef-d'oeuvre du xviiie siècle, la production de l'artiste ne se réduit cependant pas à cette veine libertine. le portrait d'un peintre superficiel, familier des boudoirs et des alcôves, doit être dépassé, tant les thèmes abordés frappent par leur diversité. scènes de genre familiales ou rustiques, sujets religieux, portraits de fantaisie, paysages dans le goût hollandais ou évocateurs des derniers feux du siècle des lumières, illustrations de poèmes et de romans...
    Autant de domaines que l'artiste a su mettre en scène et faire vivre par son pinceau ou son crayon énergiques.

  • Les femmes manquent de monde signait Simone de Beauvoir en 1949 comme on signe une pétition.
    Aujourd'hui, ART'FAB propose un panorama de la création féminine contemporaine et européenne : plus de soixante artistes exposent leur vision du monde. Elles s'expriment aussi bien par la peinture et la sculpture que par la photographie, la vidéo, ou même le tissage et la broderie auxquels elles mêlent des matériaux très contemporains.
    Dans une seconde partie de l'ouvrage, les installations et sculptures monumentales de plus d'une quinzaine d'artistes, comme Stephan Balkenhol, Thomas Schütte ou Jean-Michel Othoniel rendent hommage aux attributs de la féminité que peuvent être la grâce, la transparence, la séduction ou le désir.
    À la question, l'art a-t-il un sexe ? ART'FAB répond sans brandir la bannière d'un féminisme figé. Elle appelle à une accessibilité plus nette des femmes artistes au réseau d'institutions et aux manifestations artistiques, car en art, c'est la présence qui entraîne la représentation.
    ART'FAB fait circuler l'art des femmes et donne une visibilité physique et concrète de leurs oeuvres, victimes du filtrage muséologique ou marchand qui a considérablement réduit leurs terrains d'existence.
    Mais ART'FAB, c'est surtout l'équation Femme, Art, Europe. Cette triple rencontre a su trouver un équilibre dans la représentation des artistes, entre celles solidement établies et les artistes en devenir...

  • Objets africains

    Laure Meyer

    • Terrail
    • 2 Octobre 2007

    L'Afrique ne connaît pas la distinction occidentale entre Beaux-Arts et arts décoratifs. Mariage raffiné et subtil de l'ornement et de la forme, l'objet africain, qu'il soit rituel ou domestique, est à lui seul une histoire. Il puise aux richesses des mythes fondateurs de la mémoire collective, respecte les normes esthétiques et symboliques de la tradition, et emploie des procédés de fabrication ancestraux. Rien dans l'objet africain n'est arbitraire : si la forme obéit toujours aux exigences pratiques, elle témoigne aussi d'une certaine vision du monde. L'illustration somptueuse de cet ouvrage dévoile plus de cent quatre-vingts objets reproduits en couleur qui proviennent des collections particulières et des musées les plus prestigieux du monde.
    Datant pour la plupart du XIXe siècle, les objets présentés dans cet ouvrage témoignent de la richesse des choix et des solutions esthétiques et techniques développées par plus de cent ethnies, réparties de la Guinée au Kenya, et du Mali à l'Afrique du Sud.

  • Bombay

    Collectif

    • Terrail
    • 10 Octobre 2006

    Avec ces dix-huit millions d'habitants, Bombay est le centre économique de l'Inde ; pourtant elle est constituée du plus grand bidonville d'Asie. Mégapole paradoxale et intense. Publié à l'occasion de l'exposition Bombay Maximum City, qui aura lieu du 14 octobre 2006 au 14 janvier 2007, cet ouvrage offre une appréhension sensible de la ville. Comment la ressentir ? Comment y vivre ? Comment y circuler ? Cette ville qui manque de place, qui manque de tout. Photographes, tels Ketaki Sheth et Rajesh Vora, artistes indiens et internationaux - Subodh Gupta, Atul Dodiya, Jitish Kallat, Nalini Malani, Shilpa Gupta, Hema Upadhyay, Sebastiao Salgado donnent à comprendre Bombay et nous livrent autant de traces visibles ou invisibles de la mégapole. Expériences croisées d'artistes, d'architectes, d'économistes, de bombayites, nouvelles et récits inédits en France pour une appréhension sensible de la ville, de son architecture et de sa réalité physique. Parallèlement, la vue des bidonvilles, des installations éphémères et informelles des vendeurs de rue, des festivals, des affiches bollywoodiennes en offrent un paysage organique et temporaire, en permanente métamorphose. Cet ouvrage, par sa construction et ses entrées multiples, sa mise en page vivante, ce mélange constant de travaux d'artistes, de patchworks de photos « de rue », de bazars, d'objets en tout genre et de récits sur la ville restitue la complexité de Bombay et met le lecteur en situation de la vivre physiquement. Le titre de l'exposition est emprunté au best-seller du journaliste Suketu Mehta, qui sortira en France au moment de l'exposition.

  • Dominique perrault

    Gilles de Bure

    • Terrail
    • 16 Octobre 2003

    Il a été, à moins de 40 ans, l'architecte de la Bibliothèque nationale de France, l'ultime des " grands projets " initiés par François Mitterrand.
    Depuis, avec, entre autres, la piscine olympique et le vélodrome de Berlin, l'usine Aplix près de Nantes ou encore le Mariinsky II à Saint-Pétersbourg, Dominique Perrault, bien que prônant la " disparition de l'architecture " a beaucoup conçu et édifié tout autour du monde. Adepte du " concept ", familier de l'architecture-manifeste, Perrault excelle aux jeux de masques. Chez lui, apparition, disparition, déréalisation, dématérialisation, traversées et fulgurances sont la chair même de l'architecture.
    Une architecture faite de temps, d'espace, de tension et d'énergie, que ce livre s'attache à décrypter, à dévoiler.

  • Van gogh

    Pierre Cabanne

    L'homme était un écorché vif, à la fois doux et rebelle, tout en contrastes, en repliements ou en exaltations ; le peintre vincent van gogh vivra une aventure passionnée, celle d'un " possédé " de son art qui le conduira aux confins de la folie.
    Son oeuvre, dont il évoque les difficiles naissances dans ses lettres bouleversantes à son frère théo qui jalonnent sa vie, ne s'étend que sur quatre années, de 1886 à 1890 ; il l'a réalisée seul à travers les pires difficultés, de la hollande à paris oú elle s'éclaire des vibrations impressionnistes, à arles oú son amitié, encore mal connue, avec gauguin se brise sur la plus violente des oppositions.
    Vincent se mutile l'oreille, hospitalisé il demande à être interné pour prévenir ses crises. car désormais, malgré l'aide de théo, il est seul ; la peinture est sa vraie folie. de la provence brûlante à auvers-sur-oise oú devant l'horizon des blés, il s'interroge avec passion sur lui-même, la nature et la vie. sa mort - est-ce un suicide ? - est l'ultime sursaut de refus de ce héros tragique, éperdu d'absolu, dont l'oeuvre, marquée par le génie, reste une bouleversante leçon de vérité.

  • Rodin sm'art

    Jarasse. Domini

    • Terrail
    • 5 Juillet 2006

    Fasciné par le mouvement, par la vie et par le corps féminin dont il saisit le moindre frisson, rodin a su trouver, grâce a une science inégalée du modelé et à des hardiesses de composition, les moyens d'en traduire les plus subtiles expressions.
    Il nous fait redécouvrir le sens même de la sculpture, au point de réussir à transmettre dans une oeuvre inachevée ou un fragment autant de force que dans un groupe entier. c'est au mépris du scandale que soulève à l'époque presque chacune de ses oeuvres qu'il ose exposer des sculptures mutilées, des statues qui ne se soucient plus de rendre la ressemblance - comme son balzac - mais de créer un effet plastique et expressif saisissant.
    /> Avec la porte de l'enfer, et les oeuvres qui en découlent, avec les bourgeois de calais, avec le baiser ou le victor hugo, comme avec de simples mains ou bustes modelés par rodin, naît la sculpture moderne.

  • Inside

    Yann Queffélec

    • Terrail
    • 28 Novembre 2007

    Après des études d'arts plastiques, katya legendre adopte la photographie comme langage.
    Elle commence sa carrière en 1988 sur les plateaux de cinéma et les planches de théâtre. elle travaille ensuite en studio et enchaîne avec le photojournalisme, période durant laquelle elle réalise de nombreux reportages pour plusieurs agences de presse. ensuite, elle concrétise son concept a.n.a.t.o.l.e, personnage récurrent dans son oeuvre depuis 1999. "inside" est la maturation du travail de l'artiste, une métaphore de l'être en sa vision.
    Ici, a.n.a.t.o.l.e est en nous et, comme une image mentale, nous rend présent ce qui est absent. c'est pour impressionner sa mère que yann quéféllec commence à écrire à l'âge de sept ans. il apprend cet art difficile en lisant en secret les manuscrits du romancier henri queffélec, son père ! son roman les noces barbares est couronné du prix goncourt en 1985. ses personnages sont bien souvent des écorchés vifs.
    Mieux que personne, yann queffélec sait manier l'écriture comme un poinçon, en vue de descendre jusqu'aux tréfonds de la nature humaine, de remuer les pulsions primitives et les démons qui agitent tous les coeurs.


  • " changer la vie ".
    au lendemain de la grande guerre, c'est le mot d'ordre que se donne un petit groupe d'artistes - max ernst, hans arp, andré masson, louis aragon, paul eluard et robert desnos - mené par andré breton. plus qu'une révolte contre l'ordre établi, le mouvement surréaliste se veut une véritable révolution oú fantasmes, rêves, délires gagnent le droit de cité. l'art sous toutes ses formes devient le moyen d'expression privilégié de cet imaginaire débridé ; écriture automatique, assemblages incongrus, compositions érotiques ouvrent les portes d'un univers énigmatique aux multiples lectures.


    />

  • si l'égypte ancienne nous éblouit par ses monuments grandioses, la terre des pharaons a aussi livré d'admirables trésors d'orfèvrerie qui nous font aujourd'hui toujours rêver.
    les richesses qui accompagnaient les souverains dans leur tombe sont à ce point fabuleuses que ceux qui les virent les premiers, carter pour toutankhamon et montet pour les trésors de tanis, ne purent en croire leurs yeux.
    pendant deux millénaires, des oeuvres somptueuses se sont entassées dans les tombes, et les convoitises que suscitaient ces splendeurs ont hanté les chercheurs depuis des temps immémoriaux : pillages, rapines et violations de sépultures n'ont jamais cessé.
    au xe siècle, heureusement, les fouilles archéologiques ont permis de sauver ces richesses qui font partie du patrimoine de l'humanité. par la diversité des oeuvres reproduites, des cercueils d'or ou d'argent aux délicats pectoraux émaillés et aux minuscules talismans, cet ouvrage constitue une synthèse unique de l'art des orfèvres égyptiens.

empty