Entreprise, économie & droit

  • La répartition des richesses est l'une des questions les plus débattues aujourd'hui. Pour les uns, les inégalités n'en finiraient pas de se creuser. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts. Mais que sait-on vraiment de l'évolution des inégalités sur le long terme ?
    Fruit de quinze ans de recherches et parcourant trois siècles et plus de vingt pays, cette étude renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital. Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d'égalisation des conditions sur le long terme, à l'heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

    Un best-seller mondial qui est déjà devenu un classique.

    Ajouter au panier
    En stock

    2 Autres éditions :

  • Ce livre dresse le tableau d'un siècle d'inégalités en France. Contrairement à une idée reçue, l'inégalité des salaires est restée assez stable tout au long du xxe siècle. L'inégalité totale des revenus a, quant à elle, fortement diminué de 1914 à 1945, en raison des chocs subis par les revenus du capital (destructions, inflation, crise des années 1930). La concentration des fortunes et des revenus du capital n'a par la suite jamais retrouvé le niveau astronomique qui était le sien en 1914. La fiscalité progressive a empêché le retour à une société de rentiers. L'ouvrage décrit aussi l'évolution des politiques en matière de redistribution et celle de la perception des inégalités.

    Explorant systématiquement les sources fiscales mais aussi les représentations des inégalités, ce livre fait apparaître la question des inégalités comme une grille de lecture de l'histoire générale de la France au XXe siècle.

    Thomas Piketty.

  • Dans ce nouveau recueil de chroniques, Thomas Piketty dresse le bilan plus que mitigé des quinquennats successifs de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. Mais il y défend surtout la conviction selon laquelle les questions économiques ne sont pas des questions techniques qu'il faudrait abandonner à une petite caste d'experts, et affirme la nécessité pour les citoyens de se faire leur propre opinion, sans se laisser impressionner.

  • L'inégalité est-elle pour l'essentiel la conséquence de la concentration du capital dans quelques mains, auquel cas la taxation et la redistribution du capital pourraient y mettre fin ? L'inégalité des salaires reflète-t-elle à peu près le jeu de l'offre et de la demande pour différents types de travail ? L'inégalité se transmet-elle principalement au niveau familial ? L'augmentation des dépenses d'éducation peut-elle diminuer de façon décisive l'inégalité des chances ? Les prélèvements sur les revenus élevés ont-ils atteint un niveau où toute redistribution supplémentaire réduirait dangereusement l'incitation au travail, ou ces effets sont-ils d'une ampleur négligeable ? Les systèmes modernes de prélèvements et de transferts assurent-ils une redistribution appréciable, ou est-il opportun de les réformer largement ?L'inégalité est-elle pour l'essentiel la conséquence de la concentration du capital dans quelques mains, auquel cas la taxation et la redistribution du capital pourraient y mettre fin ? L'inégalité des salaires reflète-t-elle à peu près le jeu de l'offre et de la demande pour différents types de travail ? L'inégalité se transmet-elle principalement au niveau familial ? L'augmentation des dépenses d'éducation peut-elle diminuer de façon décisive l'inégalité des chances ? Les prélèvements sur les revenus élevés ont-ils atteint un niveau où toute redistribution supplémentaire réduirait dangereusement l'incitation au travail, ou ces effets sont-ils d'une ampleur négligeable ? Les systèmes modernes de prélèvements et de transferts assurent-ils une redistribution appréciable, ou est-il opportun de les réformer largement ?
    En utilisant les théories économiques, y compris les plus récentes, pour répondre à ce type de questions, ce livre remet en cause bon nombre d'idées reçues et contribue à des débats dont les enjeux sont essentiels.

  • Cet ouvrage dresse le tableau d'un siècle d'inégalités en France.
    Il montre que, contrairement à une idée reçue, l'inégalité des salaires y est restée sensiblement la même à partir de 1914. Le pouvoir d'achat a été multiplié par cinq, mais la hiérarchie n'a pratiquement pas changé. L'inégalité totale des revenus a fortement diminué, mais cela est dû pour l'essentiel aux chocs subis par les revenus du capital lors des crises du premier XXe siècle. Puis, l'impact des impôts progressifs sur le revenu et sur les successions semble avoir limité l'accumulation de patrimoines importants et empêché le retour à une société de rentiers.
    En l'absence de tels impôts progressifs, il est probable que la France n'aurait pas quitté de sitôt le sommet inégalitaire du début du XXe siècle. Explorant systématiquement les sources fiscales mais aussi les représentations des inégalités, ce livre fait apparaître la question des inégalités comme une grille de lecture de l'histoire générale de la France au XXe siècle.

  • Au fil des pages, l'auteur revient sur l'ensemble des questions économiques et de société qui ont marqué la France ces dernières années. Quelques exemples de titres de chroniques :
    Intermittents : le temps des propositions, 2004 ; Les gribouilles du ouvernement, 2004 ; Une laïcité à géométrie variable, 2004 ; Jour férié : la double peine, 2004 ; Une constitution pour pas grand chose, 2003 ; Quarante ans pour tous oe, 2003 ; ISF : l'usine à gaz, 2003 ; La droite camembert, 2002 ; Fallait-il augmenter les ministres oe, 2002 ; La dette est-elle de droite oe, 2002 ; Les baisses de charges en question , 2002 ; Le bon, le moins bon et la pire des promesses, 2002 ; Pourquoi la pauvreté ne baisse pas, 2002 ; Retraites : vive la gauche américaine, 2001 ; L'ironie de 1981, 2001 ; Travailleurs (très) pauvres, 2001 ; L'impôt négatif est né, 2001 ; Des contrats sans loi oe, 2000 ; Non-salariés et chômeurs oe, 2000 ; L'économie des catastrophes, 2000 ; Le mystère des 35 heures, 1999 ; L'Europe contre l'emploi, 1998 ; Trop d'impôt ou trop d'idéologie oe, 1998 ; 30 ans de SMIC, 1998 ; Communisme : les morts économiques, 1998.

  • La question des inégalités est au coeur de la vie politique française. On a dit et écrit tout et son contraire sur ce sujet. La somme proposée ici sera, sans conteste, l'ouvrage de référence sur la question. Ce livre dresse le tableau d'un siècle d'inégalités. Il montre que, contrairement à une idée reçue, l'inégalité des salaires et restée sensiblement la même en France tout au long du XXème siècle : le pouvoir d'achat a été multiplié par 5, mais la hiérarchie n'a pratiquement pas changé. L'inégalité totale des revenus a fortement diminué au cours des années 1914-1945, mais cette baisse est due pour l'essentiel aux chocs subis par les revenus du capital (destructions, inflation, crise des années 1930), et non pas à un processus économique « naturel ». La concentration des fortunes et des revenus du capital n'a par la suite jamais retrouvé le niveau astronomique qui était le sien à la veille de la Première Guerre mondiale, ce qui semble s'expliquer par l'impact de l'impôt progressif sur l'accumulation et la reconstitution de patrimoines importants. En l'absence de ces chocs et de l'impôt progressif, il est probable que la France n'aurait pas quitté de sitôt le sommet inégalitaire du début du siècle. Thomas Piketty, qui se fonde notamment sur une exploitation systématique de sources fiscales permettant de couvrir l'ensemble du siècle (déclarations de revenus, de salaires et de successions), analyse également comment les perceptions de ces inégalités ont évolué de 1901 à 1998 (« fin des rentiers », « montée des cadres », etc..). La question des inégalités apparaît alors comme une véritable grille de lecture de l'histoire générale de la France au XXème siècle.

  • Né en 1971, Thomas Piketty est ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, docteur de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et chercheur en économie au CNRS. Ancien professeur au département d'Economie du Massachusetts Institute of Technology (MIT), il est également membre du Conseil d'Analyse Economique du Premier Ministre.

    Le Livre :
    La question des inégalités est au coeur de la vie politique française. On a dit et écrit tout et son contraire sur ce sujet. La somme proposée ici sera, sans conteste, l'ouvrage de référence sur la question. Ce livre dresse le tableau d'un siècle d'inégalités. Il montre que, contrairement à une idée reçue, l'inégalité des salaires et restée sensiblement la même en France tout au long du XXème siècle : le pouvoir d'achat a été multiplié par 5, mais la hiérarchie n'a pratiquement pas changé. L'inégalité totale des revenus a fortement diminué au cours des années 1914-1945, mais cette baisse est due pour l'essentiel aux chocs subis par les revenus du capital (destructions, inflation, crise des années 1930), et non pas à un processus économique « naturel ». La concentration des fortunes et des revenus du capital n'a par la suite jamais retrouvé le niveau astronomique qui était le sien à la veille de la première guerre mondiale, ce qui semble s'expliquer par l'impact de l'impôt progressif sur l'accumulation et la reconstitution de patrimoines importants. En l'absence de ces chocs et de l'impôt progressif, il est probable que la France n'aurait pas quitté de sitôt le sommet inégalitaire du début du siècle.
    Thomas Piketty, qui se fonde notamment sur une exploitation systématique de sources fiscales permettant de couvrir l'ensemble du siècle (déclarations de revenus, de salaires et de successions), analyse également comment les perceptions de ces inégalités ont évolué de 1901 à 1998 (« fin des rentiers », « montée des cadres », etc..). La question des inégalités apparaît alors comme une véritable grille de lecture de l'histoire générale de la France au XXème siècle.

  • - Tout le monde en convient : la fiscalité française est asphyxiée par sa complexité et son manque de transparence, qui menacent de rompre le lien de confiance entre les citoyens et l'impôt. Et pourtant, personne ne fait rien. Pire encore : malgré les discours, l'accumulation invraisemblable de niches fiscales se poursuit chaque année, notamment depuis 2007. Et les propositions de " révolution fiscale " actuellement brandies à gauche comme à droite sont tellement floues et engagent si peu leurs auteurs qu'il y a fort à parier que l'inertie perdurera après 2012. Ce livre tente de rompre avec cet état de fait. Il propose une révolution fiscale précise et opérationnelle dont tous les détails sont chiffrés au grand jour. La remise à plat repose notamment sur une fusion de la CSG de l'IR afin de constituer un grand impôt sur le revenu prélevé à la source, individualisé et progressif. Trois principes guident cette révolution.Équité, d'abord : le prélèvement à la source et la suppression des niches fiscales rétablissent le principe " à revenu égal, impôt égal ". Équité également entre revenus du travail et revenus du capital, qui sont aujourd'hui largement détaxés en France. Progressivité, ensuite : cette refondation permet de mettre en place des taux d'imposition réellement plus élevés pour les hauts revenus que pour les bas et moyens revenus, lesquels, contrairement à une idée répandue, supportent aujourd'hui des impôts extrêmement lourds. Enfin, et surtout, démocratie : les auteurs défendent une réforme précise, et ils donnent aux lecteurs, citoyens et responsables politiques les moyens de concevoir leur propre réforme alternative.

    - Camille Landais est chercheur à Stanford. Il est notamment l'auteur de Les Hauts Revenus en France , 1998-2007 : une explosion des inégalités (École d'économie de Paris, 2007). Thomas Piketty est professeur à l'École d'économie de Paris et directeur d'études à l'EHESS. Il est notamment de l'auteur des Hauts Revenus en France au XXe siècle. Inégalités et redistributions, 1901-1998 (Grasset, 2001) et de Top Incomes. A Global Perspective (avec A. B. Atkinson, Oxford University Press, 2010). Emmanuel Saez est professeur à Berkeley. Ses travaux sur la fiscalité optimale et la répartition des revenus lui ont valu la Clark Medal en 2009. Il est notamment l'auteur de Income Inequality in the United States (avec T. Piketty, Quarterly Journal of Economics, 2003).

  • « L'objectif du Rapport sur les inégalités mondiales 2018 est de contribuer à un débat mondial mieux informé sur les inégalités économiques en apportant à la discussion publique les données les plus récentes et les plus complètes. L'inégalité économique est un phénomène complexe et multidimensionnel, et dans une certaine mesure inévitable. Néanmoins, nous avons la conviction que si l'aggravation des inégalités ne fait pas l'objet d'un suivi et de remèdes efficaces, elle pourrait conduire à toutes sortes de catastrophes politiques, économiques et sociales ».

    Des données exclusives et des analyses essentielles, reposant sur une méthode novatrice qui combine de manière systématique et transparente toutes les sources de données à notre disposition : revenus et patrimoines totaux estimés dans les comptabilités nationales (y compris des estimations sur les avoirs offshore) ; enquêtes déclaratives sur le revenu et le patrimoine des ménages ; données fiscales issues de l'impôt sur le revenu ; données fiscales et administratives sur les successions et les patrimoines ; et classements des grandes fortunes.

    Le Rapport sur les inégalités mondiales repose sur le travail collaboratif de plus de 100 chercheurs répartis dans près de 70 pays sur tous les continents. Il est coordonné par Lucas Chancel, Facundo Alvaredo, Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman.

  • Le système de retraite français est morcelé, complexe, incompréhensible pour la majorité des citoyens et sa stabilité financière à long terme est mise en cause. Il est source d'angoisse et d'incertitudes alors que sa raison d'être est d'offrir des garanties que les marchés financiers ne peuvent pas proposer. Cet opuscule part du constat que seule une remise à plat générale permettra de rétablir la confiance dans l'avenir du système public d'assurance vieillesse par répartition.
    Antoine Bozio et Thomas Piketty proposent une refonte complète des régimes actuels et la création d'un système unifié de comptes individuels de cotisations offrant les mêmes droits et les mêmes règles à tous les travailleurs (public, privé, non salariés). Ce nouveau système facilite la mobilité professionnelle et garantit l'équilibre financier, grâce à une prise en compte progressive de l'augmentation de l'espérance de vie.
    Il avantage les plus modestes et permet de mieux cibler la solidarité vers ceux dont la carrière a subi des aléas. Les difficultés liées à la transition entre l'ancien et le nouveau système sont réelles, mais surmontables, pourvu qu'existe la volonté politique de préserver l'avenir à long terme du système public par répartition.

empty