• Librement inspiré de la vie de Jean-Louis Burckhardt, ce roman d'aventures nous transporte dans les déserts de Syrie et du Sinaï, terrible route reliant Damas au Caire. Voyageur et diplomate, celui qui se fait appeler désormais Cheikh Ibrahim Ibn Abdallah côtoiera les Bédouins du désert, protecteurs et arpenteurs de la mythique cité de Pétra. Traqué par ces derniers, Ibrahim, à la suite d'une chute, errera dans le monde des Nabatéens, entre rêve et réalité.

  • Quand l'oiseau est près de mourir... son chant devient triste , continuait Confucius. Par cette métaphore le sage chinois s'adressait à l'homme capable de modifier son destin. Mais le monde d'aujourd'hui (qui a perdu un tiers de ses piafs) nous conduit aussi à la lire au premier degré. Avec un titre pareil, on s'en doute, ce livre donne à l'écologie une place centrale: celle qu'on ne lui a pas donnée dans nos sociétés. Monocultures forestières, grands projets inutiles, inconséquence criminelle des pêches industrielles, écrémage des requins, disparition des forêts primaires, faune himalayenne en sursis face aux pouvoirs corrompus d'Asie centrale, braconnage internationalisé des espèces animales emblématiques d'Afrique... sont des menaces d'une actualité brûlante, auxquelles l'auteur s'est trouvé confronté lors de ses missions en différents points chauds de biodiversité du globe. N'en déplaise aux sceptiques de tous poils, l'évolution angoissante de l'incidence des actions de l'homme nous projette à toute vitesse vers ce futur que nous redoutons: une planète dénaturée léguée à des Sapiens atrocement lésés par leurs égoïstes ancêtres aveugles et sourds en leur temps aux signaux d'alarme d'un climat et d'une biosphère en souffrance. Ce livre comporte dix-neuf nouvelles, témoignages, contes, fictions (anticipations?) qui ballotent et secouent, mais qui dans le ciel d'orage d'un monde sauvage qui disparait, laisse subsister des bribes d'espoir, comme des cailloux lancés dans les rouages d'une mécanique infernale en train de nous précipiter dans la 6ième extinction.

  • Le niveau de l'océan humain monte inexorablement sous l'effet de la croissance démographique, comme les mers du globe sous celui du réchauffement climatique. Bombe à retardement? sans doute dans nombre de pays. En Afrique, elle a déjà éclaté au Nigeria, en Egypte..., tant les conditions de vie y sont devenues proprement inhumaines pour des millions de gens, dans un environnement ravagé. Inutile de nier l'évidence, vers le milieu du siècle, les hommes assisteront à des explosions en série!
    En Europe, l'immigration est trop souvent vue sous le seul angle humanitaire, alors que le solde migratoire ne vise qu'à engraisser les mécanismes marchands et renforcer la croissance économique. Une vision pour le moins contradictoire avec l'exigence de basculer dans une nouvelle société d'équilibre centrée sur la sobriété, l'espace et une coopération avec la nature. Mais comment stabiliser la population de l'Europe et son économie sans juguler, dans son voisinage géopolitique, l'emballement démographique de l'Afrique ? Il ne peut y avoir une transition écologique en Europe sans transition démographique en Afrique. Sans elle, d'ici une ou deux décennies, bien au-delà des flux migratoires actuels, l'Europe devra faire face à des invasions massives.
    Après un diagnostic général des dégâts environnementaux que cause directement et indirectement l'ascension galopante de la population africaine subsaharienne, seule ou de concert avec les autres fléaux qui la menacent, et la formation d'un deuxième gisement de zoonoses, cet essai tente d'ouvrir des fenêtres d'intervention sur les deux continents.
    Nous faisons partie des dernières générations d'humains en capacité de réagir pour relever les trois défis environnementaux du XXI° siècle: augmentation (rapide) de la température planétaire, effondrement de la biodiversité, et surpopulation.
    Notre responsabilité est écrasante et il serait suicidaire de s'y soustraire, car ensemble, ces trois grandes menaces, avec leurs répercussions en chaîne, pourraient préfigurer une sorte de fin du monde, laminant l'humanité et une bonne partie de la vie sur terre. Quant à la planète, qui en a vu d'autre, y mettrait-elle des millions d'années, elle saura patiemment reconstruire une autre biosphère sur les débris de l'apocalypse.

  • Quand l'oiseau est près de mourir... son chant devient triste , continuait Confucius. Par cette métaphore le sage chinois s'adressait à l'homme capable de modifier son destin. Mais le monde d'aujourd'hui (qui a perdu un tiers de ses piafs) nous conduit aussi à la lire au premier degré. Avec un titre pareil, on s'en doute, ce livre donne à l'écologie une place centrale: celle qu'on ne lui a pas donnée dans nos sociétés. Monocultures forestières, grands projets inutiles, inconséquence criminelle des pêches industrielles, écrémage des requins, disparition des forêts primaires, faune himalayenne en sursis face aux pouvoirs corrompus d'Asie centrale, braconnage internationalisé des espèces animales emblématiques d'Afrique... sont des menaces d'une actualité brûlante, auxquelles l'auteur s'est trouvé confronté lors de ses missions en différents points chauds de biodiversité du globe. N'en déplaise aux sceptiques de tous poils, l'évolution angoissante de l'incidence des actions de l'homme nous projette à toute vitesse vers ce futur que nous redoutons: une planète dénaturée léguée à des Sapiens atrocement lésés par leurs égoïstes ancêtres aveugles et sourds en leur temps aux signaux d'alarme d'un climat et d'une biosphère en souffrance. Ce livre comporte dix-neuf nouvelles, témoignages, contes, fictions (anticipations?) qui ballotent et secouent, mais qui dans le ciel d'orage d'un monde sauvage qui disparait, laisse subsister des bribes d'espoir, comme des cailloux lancés dans les rouages d'une mécanique infernale en train de nous précipiter dans la 6ième extinction.

  • « Alumni », le concept est mal connu dans les universités françaises. Mais ces dernières peuvent-elles négliger plus longtemps la relation importante qui devrait les lier à leurs diplômés ? Les pratiques des grandes universités publiques américaines montrent que l'engagement des alumni envers elles a trait à un fort sentiment d'appartenance.
    Ces relations apportent aux universités des ressources considérables, humaines, professionnelles et financières. L'opinion dominante en France est que le contexte est trop différent pour que de tels apports de ressources soient envisageables. Et pourtant, plusieurs écoles et universités vivent de véritables transformations en matière de relations alumni. On offre une perspective d'ensemble, grâce aux témoignages de responsables académiques, de fondations, d'alumni eux-mêmes, des deux côtés de l'Atlantique. Il s'agit d'un guide de savoir-faire pour les responsables de programme, directeurs de département et d'institut, doyens, ou présidents des universités du xxie siècle.

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