• Demain, la médecine se fera-t-elle sans médecins ? L'intelligence artificielle est-elle en passe de les remplacer ? De véritables bouleversements technologiques (nano ou bio technologie, neuroscience, capteurs connectés, impression de tissus 3D, etc.) projettent la médecine dans l'inconnu du fait d'innovations dépassant les imaginations les plus fertiles et permettant les espoirs les plus fous. Cet ouvrage est une réflexion sur l'avenir de la médecine en quête d'une réponse à la question que tous les soignants et les patients se posent : que sera notre médecine demain, au service de quelle santé et pour quelle personne ?

  • Whitehead affirmait que la tradition philosophique de l'Occident était une série de notes au bas d'une page de Platon... Cet ouvrage, interprétation inédite de la pensée platonicienne, tente d'établir comment le disciple de Socrate a fondé la philosophie en articulant le logos dialectique et l'hypothèse des Idées (eidos). Une même structure de pensée, présente aussi bien dans les récits mythiques que dans les discussions scientifiques, se dégage ainsi des dialogues pour évoquer la formation de l'âme et l'ordre du monde (cosmos), la loi qui gouverne la cité (nomos), et l'enseignement moral du mythe (muthos), du récit de la caverne à la légende de l'Atlantide.

  • Le pythagorisme ne se réduit pas à un mouvement historique qui serait la source oubliée de la science moderne. Par son souci d'unifier les lois de l'univers à partir d'une mathématique pure, il constitue un mode de pensée qui reste vivace chez les hommes de science ; d'une façon parallèle, son intuition que les êtres de la nature jouent sur le clavier des analogies, en une mystérieuse correspondance qui fascinera Baudelaire, Balzac, Nerval ou Mallarmé, conserve sa fécondité pour la majorité des artistes.
    À travers la figure fascinante de Pythagore, Jean-François Mattéi donne à comprendre cette mutation unique qui, il y a vingt-cinq siècles, fit basculer la Grèce d'un mode de pensée religieux à un mode de pensée rationnel.

  • Sommaire 1. Les présocratiques 2. Platon 3. Aristote 4. Épicure 5. Les stoïciens 6. Plotin

  • Nous vivons une période étrange, probablement même périlleuse à bien des égards. Les avancées de la science, de la médecine et des technologies sont telles qu'elles posent désormais la question de l'avenir de notre commune humanité.

    Mon corps est-il ma personne ou est-il une chose ? S'agit-il simplement d'un ensemble de pièces que l'on peut remplacer, ou d'une enveloppe que l'on pourrait changer ? Notre destin est-il, tout entier, inscrit dans nos gènes ? Avec le développement des techniques de procréation médicalement assistée, l'enfant demeure-t-il un sujet de droit ou devient-il un objet auquel on aurait droit ? L'aventure humaine est-elle réellement menacée par le posthumanisme ? Que penser enfin des promesses d'un homme manipulé et amélioré par le transhumanisme, grâce aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l'informatique et aux sciences cognitives...

    Jean-François Mattei nous propose un retour à une culture du doute, nécessaire pour armer notre pensée face aux défis à venir. Nous invitant à une réflexion éthique, philosophique et politique, il nous amène à nous demander si, modifiant notre humanité, nous pourrions néanmoins rester humains...

  • Pendant dix-huit ans le grand philosophe français Jean-Francois Mattéi participa à une réflexion sur les questions d'éthique économique réunissant annuellement économistes, juristes, experts du monde de l'entreprise. Ethique et économie rassemble ses textes issus de ces rencontres. L'ouvrage comblera les attentes éthiques du lecteur soucieux d'une économie moralement rigoureuse. A travers des thèmes aussi divers que Le vide éthique et la morale économique, le rôle des médias, le droit de propriété, l'éthique de la mondialisation, la corruption, la recherche de justifications éthiques à l'impôt; Jean- Francois Mattéi montre que la dimension éthique des échanges économiques s'avère être un enjeu fondamental singulièrement à notre époque de globalisation des échanges et des cultures.

  • « Nietzsche dénonçait en 1887 les excitants qui ravageaient son temps : erotica, socialistica, pathologica. On y reconnaîtra les trois métamorphoses d'une même tendance à la régression : barbarica.
    La barbarie éternelle c'est l'informe, le matériau brut, la désolation qui crie la victoire du désert. Les Anciens avaient rejeté le barbare aux confins de la civilisation, les Modernes ont choisi une stratégie plus subtile : pour la dissoudre, la Raison a intégré la barbarie au fond d'elle-même.
    En se coupant de la transcendance du sens, le sujet contemporain a engendré les formes de fragmentation psychologique et sociale les plus aberrantes. Les effets de barbarie se manifestent par la dissolution de l'homme, l'effondrement de l'éducation, la destruction de la culture et l'abolition du politique. Cette barbarie intérieure signe la faillite de l'universel dans l'avènement de «l'im-monde» moderne.
    Et s'il n'y a plus de déserts comme le regrettait Camus, c'est que le désert a délaissé les horizons lointains pour assécher la civilisation en ce qu'elle a de plus proche. Le désert est aujourd'hui au coeur de la cité parce que la barbarie est au coeur de la civilisation. »

  • C'est le thème du balancement qui révèle l'étrangeté de Camus écartelé entre le refus et le consentement. L'image de la balance évoque cette règle de justice insaisissable qui porte le nom de mesure. Ce n'est pas seulement une image, c'est la pulsation même de l'existence qui est vouée aux extrêmes, oscillant entre la vie et la mort, la nuit et le jour, la jouissance et l'ascèse, l'exil et le royaume. Là où l'esprit révolutionnaire n'admet aucune adhésion au monde, l'esprit de révolte discerne, au coeur de la négation, une affirmation secrète qui accorde au refus son consentement. La mesure est ainsi le souci permanent de Camus qu'il découvre dans la préoccupation envers le monde et la sollicitude envers les hommes. C'est à partir de lui que l'étrangeté de l'existence se creuse au point de se percevoir comme un exil. Seul souffre d'exil celui qui a connu l'appel d'un royaume auquel il ne réussit jamais à accéder.
    Ouvrage publié sous la direction de Jean-François Mattéi, membre de l'Institut universitaire de France, professeur émérite à l'Université de Nice-Sophia Antipolis et à l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence. Parmi ses derniers ouvrages : Albert Camus et la pensée de Midi (Ovadia, 2008), Jorge Luis Borges et la philosophie (Ovadia, 2010) et L'identité de l'Europe (avec Chantal Delsol, PUF, 2010).
    Avec les contributions de Jacques Dewitte, Raphaël Draï, Jean-Jacques Gonzales, Jean-Luc Moreau.

  • Philosophie, économie, histoire, sociologie, littérature, histoire de l'art, psychanalyse ... autant de sciences humaines qui délimitent les champs du savoir. Autant de disciplines fondamentales présentes de bout en bout dans la collection "Quadrige", à travers les plus grands auteurs, les plus grands titres, les plus grands textes. Quadrige : des ouvrages d'hier et d'aujourd'hui qui sont aussi des textes pour demain.
    La collection se divise en quatre sections : -- Références (dictionnaires, histoire générale ...) jaune pantone 116 -- Textes (Bachelard, Bergson, Durkheim ...) rouge 2718 -- Essais (Laplanche, Levinas ...) bleu 2728 -- Manuels (Ellul, Denis ...) vert green c .

  • Depuis sa thèse sur l'ontologie platonicienne, Jean-François Mattéi n'a cessé de poursuivre ses recherches sur les fondements pré-métaphysiques de la métaphysique. Au fil de ce voyage philosophique - tragiquement interrompu par sa mort en 2014 - il a toujours cheminé en compagnie des Grecs, de Heidegger, d'Hannah Arendt, d'Albert Camus, de Jan Patocka - et, surtout, de leurs concepts ou sensibilités face au monde moderne.
    Ces recherches l'ont amené, de proche en proche, à prendre quelques distances intellectuelles avec les tenants de "l'anti-humanisme" contemporain - qui, fidèles à la leçon de Michel Foucault, avaient cru devoir diagnostiquer "la mort de l'homme".
    Pour Mattéi, disciple en cela d'Albert Camus (auquel le lient une complicité solaire et une naissance en Algérie), l'humanisme n'a pas dit son dernier mot, au contraire, à condition de ne pas le réduire à un vain syncrétisme de bons sentiments.
    Dans ce nouvel ouvrage - qu'il avait d'abord voulu intituler: "Essai sur la destruction de l'homme"- ce grand pédagogue revient ainsi sur les "idéologies de la mort de l'homme" et entend les combattre à partir de Camus et de Platon. Le titre ultime de son livre ne fait-il pas, d'ailleurs, écho à L'homme révolté ?
    Testament philosophique, ce livre est magnifiquement fidèle à ce qu'était Jean-François Mattéi : un homme bon, un ami de la vie, un tenant de "la morale à hauteur d'homme" et un styliste de grand talent.

    Une longue préface de Raphaël Enthoven replace ce livre dans son contexte historique et philosophique.

  • Ce livre défend la culture européenne en postulant qu'il y a bien une culture européenne, comme en témoignent ceux qui l'accablent, et en montrant que l'idée de civilisation est liée à son humanisme. Si toutes les sociétés possèdent une culture, c'est parce l'anthropologie a posé sur elles le regard critique des Européens. Leur culture a imposé le concept d'ouverture aux autres cultures et mis ainsi en place l'idée d'universalité, en science comme en éthique et en politique. L'ouverture de la colonisation a permis à ceux qui critiquent le colonialisme de se retourner contre les principes européens tout en les utilisant. Tel est le paradoxe de la culture européenne : ce continent particulier s'est installé dans l'universel et a permis à ceux qui veulent la destituer d'utiliser les outils intellectuels qu'elle a développés dans l'histoire. Le procès fait à l'Europe est donc un faux procès.
    Jean-François Mattéi, membre de l'Institut universitaire de France, est professeur émérite à l'Université de Nice et à l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence. Parmi ses derniers ouvrages : De l'indignation (La Table Ronde, 2006), Le Regard vide (Flammarion, 2007 ; Prix Montyon de l'Académie Française en 2008), Albert Camus et la pensée de Midi (Ovadia, 2008), Le Sens de la démesure. Hubris et Dikè (Sulliver, 2009), Jorge Luis Borges et la philosophie (Ovadia, 2010), L'identité de l'Europe (avec Chantal Delsol, PUF, 2010), Albert Camus. Du refus au consentement (PUF, 2011).

  • Son baccalauréat en poche, jean, surnomme " Piccolo " à cause de sa petite taille, quitte sa Corse natale pour la Sorbonne, où il étudie les lettres.
    II y découvre Jaurès, le socialisme et le pacifisme avant d'être mobilisé dans le 38e régiment d'infanterie, à Saint-Etienne. Comme toute une génération sacrifiée par la guerre de 14-18, c'est à ses années d'enfance heureuse et à l'espoir d'épouser la belle Laure qu'il devra de tenir dans l'enfer des tranchées de Verdun et de la Somme... Et aussi à ce supplément d'âme qui fait que ce sage en herbe cultive la moindre pépite de bonheur dans son jardin intérieur.
    Jean-François Mattei nous fait découvrir dans ce roman ses racines corses et plus particulièrement la vie de son grand-père paternel, le " sage d'Asco ".

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • Par ce que l'action humanitaire est à un véritable tournant, Jean-François Mattei interroge ce qui fait vraiment sens pour construire l'humanitaire moderne du XXIe siècle.

  • Le pythagorisme n´est pas un mouvement historique qui serait la source oubliée de la science moderne. Il constitue un mode de pensée vivace chez les scientifiques. L´auteur explique cette mutation unique qui fit basculer la Grèce d´un mode de pensée religieux à un mode de pensée rationnel.

  • Accessible, précis et complet, ce livre propose 150 citations extraites de l'oeuvre d'Albert Camus.

    Pour chacune, vous trouverez :
    -le contexte de sa rédaction ;
    -ses différentes interprétations ;
    -l'actualité de son message.

  • Cette interprétation inédite de la pensée platonicienne tente d'établir comment le disciple de Socrate a fondé la philosophie en articulant le logos dialectique et l'hypothèse de l'idées (eidos). Une même structure de pensée, présente aussi bien dans les récits mythiques que dans les discussions scientifiques, se dégage ainsi des dialogues pour évoquer la formation de l'âme et l'ordre du monde (cosmos), la loi qui gouverne la cité (nomos) et l'enseignement moral du mythe (muthos), du récit de la caverne à la légende de l'Atlantide. Jean-François Mattéi, membre de l'Institut universitaire de France, est professeur à l'Université de Nice-Sophia Antipolis. Il est auteur de nombreux ouvrages, dont le " Que sais-je ? " sur Pythagore et les pythagoriciens (n° 2732).

  • Le vingtième siècle aura été le siècle de la démesure.
    La démesure de la politique avec des guerres mondiales, des déportations et des camps d'extermination, qui a culminé avec deux bombes atomiques larguées sur des populations civiles. La démesure de l'homme, ensuite, puisque ces crimes ont été commis au nom d'idéologies abstraites qui, pour sauver l'humanité, ont sacrifié sans remords les hommes réels. La démesure du monde, enfin, avec une science prométhéenne qui a tenté de percer les secrets de l'univers, une technique déchaînée qui a cherché à asservir la nature et une économie mondialisée dont les échanges ont imposé le prix des choses au détriment de la dignité des hommes.
    Nietzsche avait clairement établi le diagnostic : "La mesure nous est étrangère, reconnaissons-le; notre démangeaison, c'est justement la démangeaison de l'infini, de l'immense. " Le sens de la démesure semble être une fatalité, aussi n'est-il pas étonnant que, déjà chez les Grecs, dans le mythe, la tragédie, la physique, l'éthique ou la politique, il se situe au coeur de la réflexion. Au travers de la tentation de la raison d'abolir toute limite, de remettre en cause la finitude humaine, la démesure témoigne du tragique de notre condition.
    Les Grecs, et c'est l'enseignement de ce livre, se sont attachés à la comprendre pour la convertir en cette mesure qui permet de redonner un sens à notre existence.

  • " science sans conscience n'est que ruine de l'âme " écrivait déjà rabelais.
    Il est vrai que la fascinante évolution des disciplines médicales ces 30 dernières années, principalement liée aux extraordinaires progrès technologiques récemment accomplis, nous oblige à repenser certaines questions cruciales concernant l'homme et sa conduite. c'est le but que se sont fixé jean-françois mattei et ses collaborateurs en rédigeant cet ouvrage. la relation de soins qui s'établit entre le médecin et son patient se doit de respecter des règles comme celles de l'information, du consentement éclairé ou du secret médical.
    Mais elle doit également considérer, dans sa finalité, la personne et sa demande particulière : en situation comparable, les demandes peuvent être radicalement différentes. les décisions ne s'imposent alors plus d'elles-mêmes. les principes d'éthique, se fondant sur le respect de l'autonomie et de la dignité humaine, tentent de guider le médecin dans sa pratique, depuis l'assistance médicale à la procréation jusqu'à l'accompagnement de fin de vie.
    Mais que dire de l'expérimentation humaine, du clonage reproductif ou de la recherche sur les cellules souches dans ces domaines également, les positions peuvent diverger et le questionnement éthique se fait prégnant. fruit de l'exceptionnelle expérience des auteurs, ce livre à vocation pédagogique entend apporter sa contribution au débat de société actuel qu'est l'éthique biomédicale.

  • Le 26 décembre 2004, les vagues du tsunami ravagent les littoraux d'Asie du Sud-Est et emportent avec elles plus de 200 000 personnes, enfants et adultes. Une déferlante planétaire de générosité s'élève aussitôt pour secourir les victimes et exorciser ces images de cauchemar qui inondent nos écrans. Une formidable mobilisation humanitaire commence. Près d'un an plus tard, elle est loin d'être achevée.
    Si cette tragédie a frappé les esprits, elle a aussi très vite soulevé débats et polémiques. Qu'ont fait les associations humanitaires avec les dons du tsunami ? Sont-elles capables de remplir le contrat moral que des millions de personnes ont signé avec elles ? Comment sont-elles contrôlées ? Au-delà de la question de l'utilisation de l'argent, c'est le sens même de l'action humanitaire qui est en jeu.

    On assimile aujourd'hui la cause humanitaire à l'action d'urgence, alors qu'elle donne sa pleine mesure dans les effets durables qu'elle produit. Comme si l'on pouvait se contenter de sauver quelqu'un de la noyade pour ensuite l'abandonner sur la berge.
    Ce livre est un plaidoyer pour une vision plus ample de l'action humanitaire, dans l'Asie de l'après-tsunami comme à nos portes. Il soutient aussi une conviction : les plus fragiles d'entre nous ne sont pas condamnés à être les damnés de la terre.

  • "Il me semble que celui qui veut aujourd'hui cerner les contours du monde moderne doit d'abord tracer les frontières de ses déserts intérieurs. Les limites en sont mouvantes, comme des crêtes de sable emportées par le vent, et nul n'est jamais sûr des lignes fugitives qui séparent en lui le civilisé du barbare.... Notre culture a toujours su qu'elle avait besoin, depuis la Grèce, de la barbarie afin de s'affirmer en tant que culture. C'est la logique étrange de son identité."

  • Philosophie, économie, histoire, sociologie, littérature, histoire de l'art, psychanalyse ... autant de sciences humaines qui délimitent les champs du savoir. Autant de disciplines fondamentales présentes de bout en bout dans la collection "Quadrige", à travers les plus grands auteurs, les plus grands titres, les plus grands textes. Quadrige : des ouvrages d'hier et d'aujourd'hui qui sont aussi des textes pour demain.
    La collection se divise en quatre sections : -- Références (dictionnaires, histoire générale ...) jaune pantone 116 -- Textes (Bachelard, Bergson, Durkheim ...) rouge 2718 -- Essais (Laplanche, Levinas ...) bleu 2728 -- Manuels (Ellul, Denis ...) vert green c .

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