• En trente chapitres, ce livre révèle les plus grandes et prodigieuses histoires de la Grande Boucle. Depuis ses débuts en 1903 et jusqu'à aujourd'hui, l'auteur nous fait voyager dans les coulisses du Tour de France en passant par l'étape pyrénéenne Bayonne-Luchon de 1924 où s'illustre Bottecchia, ou par le Ventoux de Poulidor en 1965 sans oublier la montée de Pra Loup de Bernard Thévenet et le récent maillot jaune de Julian Alaphilippe.
    Trente anecdotes révélatrices de l'intensité du Tour de France, sélectionnées pour leur incroyable dénouement, le combat sportif qu'elles illustrent, ou pour leur puissance dramatique.
    Ces anecdotes sont exceptionnelles et méconnues : elles sont la vraie histoire du Tour, celle qui a été faite par les plus grands champions et lors des plus belles étapes, l'essence de l'intensité médiatique de chaque tour. L'auteur fait revivre cette histoire grâce à une documentation exceptionnelle puisée dans les journaux de l'époque. Toute l'humanité du Tour, toute la détresse des coureurs, tous les exploits impensables, toutes les injustices les plus dures, d'une épreuve magnifique, transparaissent dans ces récits palpitants.

  • Été 69, un jeune champion au sourire angélique déboule sur le Tour dans l'arrogance de ses 24 ans pour se racheter. Un mois avant il a été exclu du Tour d'Italie après un contrôle antidopage positif alors qu'il était sur le point de le remporter. Il crie son innocence et pleure devant les caméras impudiques de la télévision. Personne ne veut croire qu'il a triché, un complot l'a carrément mis hors course. Menacé d'être privé de Tour, Eddy Merckx est finalement au départ avec « le bénéfice du doute ». Cette restriction le révolte. Dès lors, tout au long de ce Tour de France sans jour de repos, il n'a qu'une seule ambition, celle de montrer qu'il est bien le plus fort. Il parade sur les routes de France comme un roi déchu venu reconquérir sa couronne. Sa recherche de l'exploit, ses efforts répétés, son échappée spectaculaire dans les Pyrénées, comme un acte gratuit en forme de pénitence, expriment son profond désir de convaincre les foules. Cette faute qui le hante inconsciemment, devient le moteur de sa victoire.
    Été 69, la France découvre la carte bleue, le travail intérimaire, les cubes de glaces et les premières réclames sur la télévision en noir et blanc. Armstrong se prépare à marcher sur la lune, Égyptiens et Israéliens s'affrontent lors de combats aériens, les enfants du Biafra meurent de faim dans l'indifférence générale et le général de Gaulle s'en va, chassé par un « non » au référendum.

  • Jean-Paul Vespini raconte la vie et la carrière d'un des plus grands champions de l'histoire du cyclisme.
    Il le fait sous l'angle de l'histoire, Gino Bartali (1914-2000) ayant joué un rôle remarquable durant la 2e Guerre mondiale en Italie. Opposant résolu à Mussolini, Bartali - qu'on surnommait Gino le Pieux - transportait dans les tubes de son vélo des faux-papiers destinés à un couvent d'Assises afin de sauver près de 800 juifs de la déportation. Mis en prison, accusé d'être un défenseur des valeurs catholiques et un adversaire du régime, il fut menacé d'être fusillé.
    Cet épisode connu seulement après sa mort valut à Bartali d'être reconnu Juste parmi les nations à titre posthume en 2013. Auparavant, le champion cycliste avait déjà eu affaire au pouvoir en place, qui dès ses brillants débuts chercha à l'utiliser comme icône du régime fasciste.
    Sur le plan strictement sportif, Bartali remporta entre autres 2 Tours de France à 10 ans d'écart (1938 et 1948). Sa carrière sportive est indissociable de celle du grand Fausto Coppi, dont il fut tour à tour le farouche opposant et l'équipier. 2014 marque le centenaire de sa naissance.
    Le départ du Tour d'Italie 2018 de Jérusalem n'est pas sans rapport avec cette incroyable histoire.

  • La caravane sur le Tour de France fut créée il y a 73 ans, en 1930, par le fondateur du Tour, Henri Desgrange, soucieux de trouver de nouvelles sources de financement pour son épreuve. Cette année là, en effet, pour la première fois de son histoire, le Tour se disputait par équipes nationales, sans l'aide des marques. L'Auto, journal organisateur, prenait désormais tous les frais à sa charge. La naissance de la caravane permettait de trouver une nouvelle source de revenus.
    De 1930 à aujourd'hui, cette caravane s'est modernisée, elle a changé de look, et est devenue un véritable vecteur de communication ainsi qu'un immense marché publicitaire. C'est à la fin des années 60 que le changement s'est accompli, avec l'apparition d'une caravane plus professionnelle, de véhicules plus volumineux, plus spectaculaires. L'un des principaux artisans de ce bouleversement est un homme passionné par la publicité, natif de Brive : Yves Arnal.
    Il a été le précurseur en matière de look, il fut à l'origine des gros contrats publicitaires qui permirent la création du maillot blanc, porté par le meilleur jeune coureur du Tour, et patronné par une lessive, ou de multiples classements secondaires comme le prix de l'amabilité, de l'équipier N°1 ou le ruban bleu récompensant le coureur le plus rapide. Dans ce livre Yves Arnal raconte son extraordinaire aventure durant 36 Tours de France et nous fait pénétrer dans les entrailles de la caravane, dans le secret des constructeurs de chars.
    Ils imaginent des véhicules de carnaval, mais derrière cette magie qu'ils offrent au regard, se cache toute une technique. Yves Arnal nous livre de très nombreuses anecdotes liées à son métier : les pannes les plus imprévues, les véhicules les plus surprenants comme le sattelite Astra, piloté à l'aide d'une caméra parce que le conducteur n'a aucune visibilité, les gadgets les plus fous, les opérations marketing les plus inattendues pendant la course et le soir après l'étape.
    Yves avait plus de 400 invités certaines années à gérer dans chaque étape ! En sa compagnie, grâce à son expérience et à ses confidences, la caravane n'a plus de secret pour nous, on porte un regard différent sur son excentricité colorée et bruyante. Elle devient plus familière et encore plus attachante.

  • Pour la première fois, en 1903, une soixantaine de pionniers s'élancent sur les routes de France pour courir ce qui va devenir l'événement le plus extraordinaire de toute l'histoire du cyclisme. Sur six étapes de 400 kilomètres, les concurrents du premier Tour de France, ouvriers, menuisiers, forgerons ou bouchers, se livrent une guerre farouche pour remporter la victoire. Héros, roublards, grands seigneurs ou tricheurs, ces premiers géants de la route sont accompagnés, soutenus, mais aussi critiqués ou méprisés par des journaux et des reporters précurseurs. Des journalistes, tel Géo Lefèvre, Alphonse Baugé, Léopold Alibert ou Maurice Martin, au champion Maurice Garin et à ses challengers (Hippolyte Aucouturier, Marcel Kerff, Arthur Pasquier...), en passant par le patron du Tour, Henri Desgrange, toute l'ambiance de la course est recréée, avec ses personnages pittoresques et colorés et ses sans-grades héroïques. La fabuleuse épopée des coureurs du premier Tour de France n'avait jamais été racontée. Ce livre est le résultat de mois de recherches minutieuses dans les archives : il offre un récit haletant, palpitant et très détaillé de cet événement historique. On vit la lutte intense des coureurs, on pédale à leur côté, et c'est en direct qu'on assiste à la bataille de l'information du premier Tour de France !

  • Voici un livre qui permet de redécouvrir le Tour de France grâce aux principaux acteurs qui en ont écrit l'histoire.
    Dès les premières éditions de la Grande Boucle, des cartes postales à l'effigie des coureurs cyclistes du Tour ont été publiées, pour répondre à la demande sans cesse grandissante des spectateurs. Dédicacées à la fin de l'étape lors de formidables foires d'empoigne, parfois sur le bord de la route, ces images ont contribué à créer la légende de chaque champion. Elles sont la mémoire du Tour de France ! De 1903 à nos jours, Jean-Paul Vespini a sélectionné près de 300 cartes de coureurs, ceux qui ont à jamais marqué l'histoire de la Grande Boucle.
    Il y a bien sûr les incontournables, ces champions qui, par leur tempérament, sont des sportifs hors norme, les grimpeurs, les sprinteurs, les rouleurs, sans oublier les baroudeurs, ces attaquants infatigables, équipiers modèles et coureurs talentueux, capables de toutes les échappées. Préfacé par Raymond Poulidor, le coureur préféré des Français, ce beau livre offre enfin un panorama presque complet des plus grands sportifs du Tour de France !

  • Les années 70 sont celles des premières séries cultes, du rubixcub et du tourne-disque. Dans le monde cycliste, la décennie débute par l'avènement d'un champion hors norme qui remporte son premier Tour de France en 1969 de façon écrasante. Un nouveau roi belge prend le pouvoir, et succède à Rik Van Looy. Il prépare alors des années d'une domination sans partage qui empêchera Raymond Poulidor de porter le maillot jaune. Le Cannibale avale les victoires. Seul, le Français Bernard Thévenet parvient à mettre fin à son impressionante série en remportant les Tours de France 1975 et 1977. La fin des années 1970 inaugure un nouveau règne, celui de Bernard Hinault.
    Dans ce livre, Jean-Paul Vespini revient sur les meilleurs moments du vélo des années 1970 : les Tours de France, les Tours d'Italie, les classiques majeurs du calendrier international, les champions de légende, leurs équipiers. Agrémenté de nombreuses illustrations et de photos issues de plusieurs fonds iconographiques, cet ouvrage, préfacé par Bernard Thévenet, est le livre tant attendu du cyclisme des Seventies !

  • Ils sont au sein du peloton les représentants d'une caste, une race supérieure des seigneurs du vélo que les Italiens qualifient de fuoriclasse ou de campionissimi.
    Ce sont bien plus que des champions ordinaires, leur goût de la victoire, leur panache, leur attitude, leur résistance à la souffrance, leur popularité et leurs palmarès bien sûr, en font des êtres à part. Ceux qui constituent le gotha des champions exceptionnels ! Mais c'est surtout leur classe - d'où le nom de fuoriclasse qui se traduit par hors-classe - qui les caractérise. Une classe rare qui les auréole d'un don.
    Le don de grimper, le don de rouler (Jacques Anquetil) le don d'attaquer et de réussir de grandes échappées (Gino Bartali, Fausto Coppi et Bernard Hinault), le don de savoir accepter la souffrance (Louison Bobet), le don de sprinter (Alfredo Binda) le don de s'élever au prix d'un long effort (Miguel Indurain), le don de l'aisance (Constante Girardengo et, bien sûr, Lance Armstrong) et bien sûr le don du panache (Eddy Merckx en est le roi).
    Avec la verve qui le caractérise, Jean-Paul Vespini dresse le portrait de 11 campionissimi, 11 grands parmi les grands, qui ont pour nom Constante Girardengo, Alfredo Binda, Ottavio Bottechia, Gino Bartali, Fausto Coppi, Louison Bobet, Jacques Anquetil, Eddy Merckx , Bernard Hinault, Miguel Indurain et Lance Armstrong. Une véritable académie de champions dont Jean-Paul Vespini fait revivre la légende dans cet ouvrage.

  • La nouvelle collection « Les grandes années du cyclisme » évoque les événements cyclistes les plus marquants d'une décennie.
    Le premier tome, qui sortira en décembre, traitera des années 60, années mythiques pour la société française, celle des yéyé, de la mini jupe et de mai 68, autant de références qui sont abordées en complément de lecture, pour plonger le lecteur dans l'atmosphère et la (re) découverte de cette période dorée. Un champion français domine la scène internationale, le normand Jacques Anquetil premier Français à inscrire son nom au Tour d'Italie et à quatre reprises dans le Tour.
    La France, surtout au moment des congés payés de juillet, un progrès social sacralisé, est coupée en deux, entre « anquetillistes et « poulidoristes. Cette rivalité atteint son paroxysme dans le Tour 64, sur les pentes du Puy de Dôme, où Poulidor perd le Tour pour moins d'une minute. Poulidor, « l'éternel malchanceux » qui rate le maillot jaune, qu'il ne parviendra jamais à endosser, pour seulement six secondes seulement lors du prologue du Tour 67, et fait pleurer la France, avant de se sacrifier pour le leader de l'équipe nationale, Roger Pingeon.
    Mais « Pouli d'or », comme l'écrivent certains journalistes, qui gagne, avec ses victoires inattendues dans Milan San Remo 61 et la Flèche Wallonne 63, un terrain sur lequel Anquetil préfère renoncer. Les années 60, celles du général De Gaulle salué par la caravane du Tour qui s'arrête à Colombey-les-deux églises, sont endeuillées par la mort du Britannique Tom Simpson, en 67 sur les pentes surchauffées du Ventoux et l'apparition du doping.
    Années tragiques avec la chute de Roger Rivière, en 1960, dans le col du Perjuret, avec l'échec du solide Belge Herman Van Springel qui perd le Tour 68 pour 38 secondes, le dernier jour, battu par le Hollandais à lunettes Jan Janssen et le championnat du monde quelques mois plus tard en terminant deuxième derrière l'Italien Adorni qui s'impose chez lui à Imola. L'Italie, en manque de champion, se prend à espérer en Felice Gimondi vainqueur de Paris-Roubaix en 66 et du Tour l'année précédente.
    Les années 60 célèbrent également l'avènement d'Eddy Merckx, vainqueur de son premier Tour en 69, de façon écrasante, sur la lancée de ses succès prometteurs dans les classiques.
    Un nouveau roi belge prend le pouvoir, et succède à Rik Van Looy -dont la carrière se termine après son doublé dans le championnat du monde en 1960 et 61- et la France apprend à orthographier son nom à cinq consonnes : MERCKX ! C'est cette rivalité franco-française, et cette richesse du cyclisme qui est abordée dans les « grandes années du vélo » grâce à une très riche iconographie, parfois surprenante, et à des textes très documentés et vivants.
    Le livre évoque en clin d'oeil la « préhistoire », c'est-à-dire les années d'avant-guerre et revient sur l'actualité de l'année, pour ne pas être trop décalé, avec le souci de surprendre agréablement le lecteur. Anecdotes, portraits, analyses et différentes entrées de lecture composent ce premier album d'une collection appelée à devenir un trésor de souvenirs et de documents cyclistes.

  • Vainqueur de deux Tours de France, d'un Tour d'Italie et de plusieurs Classiques majeures du calendrier international (deux Milan-San Remo, la Flèche Wallonne, le Championnat de France, le Grand prix des Nations), Laurent Fignon est avec Bernard Hinault l'un des grands champions du cyclisme français des années 80. Son palmarès compte près de 100 victoires ! Comment oublier ces 8 secondes perdues in extremis sur les Champs-Élysées qui l'empêchèrent de remporter sa troisième Grande Boucle ! Populaire sur le tard, celui que l'on avait baptisé « l'intello du peloton » avait gagné le coeur des Français grâce à ses commentaires judicieux et tranchés sur le Tour de France. Dans cet ouvrage posthume, le journaliste Jean-Paul Vespini rend hommage à ce coureur de grande classe en revenant sur les grands moments de sa carrière : ses débuts prometteurs, les Tours de France 1983 et 1984 qu'il remporte, la cruelle désillusion du Tour 1989, jusqu'à sa reconversion dès 1993. Jean- Paul Vespini évoque aussi l'homme derrière le champion ; son caractère bien trempé et bien sûr la maladie, ce cancer injuste qu'il avait décidé de rendre public comme un ultime pied de nez pour mieux le vaincre.

  • 21 virages numérotés sur une route de montagne qui s'élève en balcon ont consacré l'Alpe d'Huez : c'est l'ascension mythique du Tour, le rendez-vous cathodique du mois de juillet, retransmis sur toutes les télés monde. Le temps à battre : 36 min 50 s, celui réalisé par Marco Pantani en 1995. Sur ces 13,8 km de douleurs, dans ce temple païen, l'alchimie de l'épopée cycliste accomplit régulièrement son miracle. Ici, on gagne le Tour, ou on le perd. C'est une partie de poker, une guerre des nerfs, un chemin de Croix (comme Merckx défaillant en 1977) ou une renaissance (à l'image d'Armstrong, le " miraculé " en 1999). En 1952, pour la première ascension, le campionissimo Fausto Coppi y a construit, aérien, victoire dans le Tour sous le regard admiratif d'Alfredo Binda, directeur sportif de la squadra azzurra, debout dans sa jeep, et sous l'objectif de la télévision qui faisait sa première apparition dans le Tour. Passage obligé, étape clef, lieu de pèlerinage où les coureurs se mettent à genoux pour conquérir leur part de gloire. Sur ce sanctuaire bouillonnant et cosmopolite, tous les yeux s'illuminent à la recherche d'un coureur, d'un indice sur sa pédalée. Les voitures suiveuses klaxonnent inlassablement pour éloigner les plus excités. L'Alpe crie gesticule, s'impatiente, s'égosille dans le balai assourdissant des hélicoptères. La guerre est lancée. A travers la grande histoire de l'Alpe d'Huez, cet ouvrage très documenté retrace grâce à de nombreuses anecdotes les 30 dernières années cyclistes. Vous y trouverez également tous les classements et de nombreuses statistiques.

  • L'extraordinaire aventure des coureurs sur route du premier Tour de France, en 1903, n'avait jamais été évoquée dans sa dimension épique. 60 pionniers, pour la plupart des ouvriers, menuisiers, forgerons, ou bouchers, s'élancèrent dans l'inconnu. Ils disputèrent les six étapes de 400 km en moyenne, sur des vélos de 16 kg, sans frein, equipés de jantes en bois et des premiers pneus.
    Un livre très documenté et richement illustré (nombreuses photos d'époque) qui raconte enfin ce premier Tour héroïque !

  • En vingt chapitres, comme autant d'étapes d'un Tour de France, ce livre révèle les plus prodigieuses histoires de la Grande Boucle, depuis ses débuts en 1903 jusqu'à nos jours.
    20 anecdotes sélectionnées pour leur incroyable dénouement, pour leur intensité dramatique, leur impitoyable sauvagerie ou leur combat sportif. Il ne s'agit pas d'histoires lues et relues, mais de la grande légende du Tour, méconnue ou oubliée, que l'auteur fait revivre, comme si on y était, grâce à une documentation exceptionnelle puisée dans les journaux de l'époque. Toute l'humanité du Tour, toute la détresse des coureurs, tous les exploits impensables, toutes les injustices les plus dures, d'une épreuve inhumaine, transparaissent dans ces récits palpitants. La poisse de Victor Fontan, enfant du Béarn, maillot jaune porté par toute une région, mais victime d'un bris de fourche et obligé de poursuivre son chemin, en pleurs, son vélo défaillant porté sur l'épaule. Le duel Poulidor- Anquetil sur la pente féroce du Puy de Dôme, déroulé avec le témoignage direct de Poulidor, la fin de Merckx, propulsé vers Pra Loup, croyant remporter son sixième Tour et soudain victime d'une panne d'essence, dépassé par Thévenet, nouveau roi de juillet. Il y a quarante ans.
    La poire pleine d'urine de Pollentier, vainqueur à l'Alpe d'Huez et tricheur au contrôle antidoping, trahi par le « milieu » qui l'a dénoncé, la combine d'Anquetil dans le col de la Forclaz qui résiste à Bahamontes, la guerre des nerfs entre Contador et Armstrong, pourtant équipiers, mais qui se détestent et ne se parlent plus. Autant d'histoires qui ont construit la légende du Tour.

  • "Au départ, une idée du journal L'Auto destinée à accroître le nombre de ses lecteurs et à donner à la France le goût de l'effort. À l'arrivée, la troisième épreuve sportive la plus importante de la planète après la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques. Entre 1903, date de sa naissance, et aujourd'hui, 110 ans d'exploits, de duels et de sacrifices qui ont forgé la légende du Tour.
    Quel est le premier vainqueur du Tour ? Quel coureur a perdu la Grande Boucle à trois reprises, victime à chaque fois d'un bris de fourche ? D'où vient le maillot jaune ? De quand datent les premiers contre-la-montre et les épreuves de montagne ? Pourquoi les équipes nationales ont-elles été abandonnées ? A quand remontent les premiers contrôles antidopage ? Quel est le recordman de victoires dans l'épreuve ? Comment le Tour, énorme caravane ambulante de 2 000 personnes, se déplace t-il d'un endroit à l'autre ? Et à quelles règles obéissent les équipes, les journalistes et les suiveurs ?

    Les exploits, les duels et les sacrifices qui ont forgé la légende du Tour.
    Les étapes mythiques de montagne, les cols de légende et les classements.
    Les grandes dates du Tour, les palmarès et toutes les statistiques.
    Les hommes qui ont fait l'histoire de la Grande Boucle.

    Le Tour de France pour les Nuls répond à toutes ces questions. Vous y découvrirez de très nombreuses anecdotes puisées dans la vie des coureurs et dans l'histoire de la Grande Boucle."

  • Il est de ceux que la légende n'oubliera jamais. Sa voix, facilement reconnaissable, fut dans les années 60-90 celle du Tour de France dont il raconta quotidiennement les exploits, d'abord sur l'antenne de France Inter, à la télévision (ORTF), sur la 2 ème chaîne couleur puis sur TF1. Grand reporter, il sillonna le monde pour couvrir les Jeux olympiques (de 1960 à 2000), il fit découvrir aux Français des sports jusqu'alors méconnus comme le hockey sur glace, le foot américain, le sumo ou la boxe thaï. Spécialiste du cyclisme et du ski, il lança l'émission Téléski, calquée sur Téléfoot mais c'est surtout dans le vélo - sa grande passion - que Daniel Pautrat a pu se faire apprécier et recevoir les confidences des plus Grands : Bobet, Poulidor, Anquetil, Hinault, Merckx, Fignon, LeMond et bien d'autres. Sans oublier les coureurs des années 30,40,50 qu'il a aussi côtoyés.

    Ce livre raconte toutes ces anecdotes et les coulisses du milieu cycliste au temps où le journaliste avait porte ouverte dans la chambre du champion. De par sa position privilégiée au coeur du peloton, dans la course, Daniel est l'un des rares à pouvoir raconter voire révéler les stratégies de course et les histoires, petites et grandes, des forçats de la route. Ce qu'il n'avait jamais dit jusqu'à aujourd'hui. À travers ce témoignage, le lecteur découvre en filigrane les balbutiements de la radio, l'aura de Georges Briquet, célèbre radio reporter, les rebondissements politiques de 68, et l'avènement de la télévision, dont on suit les progrès technique au travers des Tour de France. Un livre qui retrace plus de 50 ans de cyclisme narrés par l'une de ses figures les plus marquantes !

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