• Pourquoi a-t-on l'impression de devenir invisible au regard des hommes à partir de cinquante ans ? Comment ne pas déprimer quand nos enfants quittent la maison ? Comment profiter à fond de la deuxième moitié de sa vie ? Et pourquoi, dans une société où l'on vit de plus en plus longtemps, est-on considérée comme vieille de plus en plus jeune ?
    Attention, les « nouvelles vieilles » débarquent ! Elles sont fortes, dignes, libres et n'ont plus rien à prouver à personne.
    Amour, sexe, travail, santé, look, enfants, copines : un manuel plein d'informations, d'astuces et d'humour pour assumer son âge en toute fierté.

  • Souvenez-vous : quel était le plat que vous détestiez à la cantine ? Quel était le menu de l'interminable déjeuner du dimanche chez papi-mamie ? A quel moment les hommes sont-ils devenus les rois du lave-vaisselle ? Depuis quand vous êtes-vous mis rêver d'une cuisine ouverte? "On ne descend pas de table sans avoir plié sa serviette", ça vous dit quelque chose ? Faites la grande révision de votre histoire grâce au regard plein de bon sens, d'humour et de tendresse de Joëlle Goron sur les modes que nous avons tous traversées vaillamment de 1950 à aujourd'hui.

  • Fin octobre

    Joelle Goron

    Pépé a 72 ans et la colère en dedans. Colère contre la mort qui le talonne, colère parce qu'il s'est trompé de vie. Un drôle de type. Pétri de contradictions, une sorte d'anar, d'autodidacte, dont les derniers jours sont rongés par cette même colère qui l'a tenu debout toute sa vie. Né dans l'Ouest catholique, il a travaillé dur ce boulanger. Veuf, il tombe malade et ses derniers mois se partagent entre les séjours à l'hôpital et la vie agitée de sa fille Julia mariée avec Simon. Une occasion pour lui d'épier ce couple trop beau pour être vrai.
    Alors il remâche des pans du quotidien avec Jeanne, si dure au travail, mais qui l'a trompé. Des moments volés avec Miss, trop jeune, rencontrée trop tard et qu'il n'a pas osé retenir.
    L'histoire de cette mort déraisonnable n'a rien d'un mélodrame. Joëlle Goron sait nous montrer la drôlerie des situations les plus pathétiques. Avec, en prime, une justesse de ton telle qu'on oubliera pas de si tôt la voix de ce vieux jeune homme en colère.

    Couverture : Jean Hélion, Au cycliste, 1939.
    Musée National d'Art Moderne; © adagp 1990

  • Joëlle et Eric, son mari, sont deux vrais fous de maisons. Ils ont le virus. Après la batisse en banlieue et la ferme normande, la fièvre ne les lâche pas. Ils se lancent dans un projet insensé : construire de A à Z, sur un terrain pentu de la côté de l'Esterel, ce qui sera la maison de leurs rêves.
    Alors les ennuis commencent. Magazines de déco trompeurs, maisons-témoins sinistres, devis contradictoires, architectes illuminés ou têtus, entrepreneur dépressif, maçon jouant la fille de l'air avant le "hors d'eau"... rien ne leur est épargné.
    Faut-il ou non une piscine ? Doit-on échanger cacahuètes et apéritifs avec les voisins ? A quoi sert-il de hanter les vide-greniers ? Plus proche de Laurel et Hardy que de Le Corbusier, le couple se pose, entre autre, ces questions existentielles. Son histoire, confondue avec celle d'une maison improbable, rejoint le "fantasme manoir" de tout le monde. Elle est triste à pleurer de rire.

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