Le programme immersion Le programme immersion
Le programme immersion
Le programme immersion

Le programme immersion

À propos

Dans un futur proche mais indéterminé, « L'Agence » cherche à récupérer un prototype de la machine EP1 (Elephant Program One) dérobé par une jeune femme, Anna, pour le compte d'une agence rivale, la NAIA. De son côté, une organisation criminelle tente de doubler la NAIA par le biais d'un agent infidèle. Le boîtier EP1 n'est pas seulement l'enjeu de cet affrontement entre trois redoutables puissances puisque, couplé à un boîtier jumeau, il est aussi l'arme essentielle de cette lutte : le module ainsi constitué force, scrute, inspecte les souvenirs enfouis des agents branchés aux machines, moissonne de l'information mémorielle et dévoile des champs mentaux inexplorés. Per Esperen, un responsable technique de l'Agence qui supervise la recherche de l'EP1, contribue à brouiller un peu plus les pistes. Progressant sous un masque impassible, il agit en franc-tireur avec l'espoir de trouver refuge dans l'espace mental révélé par les machines.
De flash-back en fantasme, de rêve en souvenir, de glissement en faux raccord, toute certitude positive, tout repère se délite : Le Programme Immersion est un récit-piège où le lecteur se trouve, en tous sens du terme, captivé. Ayant hacké sa propre intrigue, le récit suit ses personnages dans leur néant, explore leurs relations autant qu'il les distord, fouille leurs consciences, et de loin en loin dysfonc-tionne, au gré d'amples oscillations paranoïaques.

Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes

  • EAN

    9782916383507

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    29.2 cm

  • Largeur

    21 cm

  • Épaisseur

    1.9 cm

  • Poids

    770 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Léo Quiévreux

  • Naissance : 1-1-1971
  • Age : 50 ans

Né à Mulhouse en 1971, Léo Quiévreux a suivi des études d'arts appliqués au sein des écoles Estienne et Duperré. Parmi les pionniers des expérimentations graphiques dites de la « nouvelle bande dessinée » ou « bande dessinée indépendante », Léo Quievreux développe depuis le début des années 1990 un univers et une esthétique très personnels. En 1991, il crée les éditions Gotoproduction avec Jean Kristau et Anne-Fred Maurer, et participe, en tant qu'auteur et éditeur, à de nombreux projets alternatifs. Gotoproduction s'arrête en 2001, après avoir publié une soixantaine d'ouvrages (Quievreux, Kristau, Yvang, Kerozen, Lionel Richerand.).
En 1997, Quievreux rejoint Le Dernier Cri, et y amorce une collaboration qui lui permet de laisser libre cours à son graphisme. En 1999, il commence à publier pour la presse (Le Monde, Libération, Les Enjeux, Les Échos.), tout en réalisant régulièrement des illustrations pour des couvertures de romans ou de revues, et en exposant ses dessins dans divers pays européens. Il collabore à La Revue dessinée et Topo.
Proche en cela de Daniel Clowes et de Mezzo, auxquels son trait est parfois comparé, Quievreux élabore un univers graphique personnel, immédiatement identifiable, où la description de paysages, d'architectures, de corps et de visages au moyen de vastes aplats noirs et de détails finement hachurés génère une angoisse sourde qu'à d'autres époques on eût volontiers qualifiée de métaphysique.
Parallèlement à son activité d'illustrateur, il participe à plusieurs projets musicaux. En 1995, il fonde avec le dessinateur Mika le duo Pikpus, qui se scinde après 1996 - Quievreux continuant de développer un projet de musique minimale sous le pseudo Pik. De 1998 à 2003, il joue du synthétiseur au sein du groupe Dragibus.

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